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Archive de la catégorie Une aide véritable

LE PACTE DU DIABLE

Argent, mensonge et psychiatrie: quand la psychiatrie et l’industrie pharmaceutique s’engraissent au détriment de la population

La grippe H1N1 un scandale ? Non, à peine une peccadille, une broutille par rapport au gigantesque système mis en place par l’industrie pharmaceutique et la psychiatrie pour extorquer des milliards d’euros chaque année aux gouvernements et aux assurances sociales. Un système bien rôdé qui sévit depuis des dizaines d’années mais dont on commence seulement à prendre conscience. Quel est ce système qui permet à l’industrie psychiatrique mondiale d’engranger 330 milliards de dollars chaque année ?

Philippe Even, ancien doyen de la faculté de Necker donne une explication sur son mode de fonctionnement : pour vendre un médicament, il faut un relais entre les laboratoires et les utilisateurs. Ce relais est fourni par certains médecins, considérés comme des références par leurs collègues, et qui moyennant de confortables rémunérations, assurent la publicité pour les nouvelles molécules.

Mais ce phénomène déjà critiquable n’est qu’une partie du système mis en place. Il y a plus grave. En effet, avant de promouvoir un médicament, il faut déjà le mettre sur le marché et donc obtenir les autorisations des agences du médicament, comme l’AFSSAPS en France. C’est à ce niveau que la connivence entre psychiatrie et laboratoires pharmaceutiques prend parfois une tournure scandaleuse. Les experts qui travaillent pour les laboratoires et les experts qui doivent décider si un produit pourra être mis en vente sont souvent les mêmes. Aux Etats-Unis, l’organisme en charge de l’autorisation de mise sur le marché est la Food and Drug Administration (FDA): la totalité des experts d’un comité d’évaluation des neuroleptiques, une catégorie de drogues psychiatriques puissantes, étaient tous liés à l’industrie pharmaceutique. Est-ce différent en France ? Le professeur Even n’hésite pas à mettre en cause directement les experts de l’AFSSAPS, l’équivalent français de la FDA. 70% des experts reconnaissent explicitement ou implicitement des liens avec l’industrie pharmaceutique. 5% possèdent des actions dans ces entreprises. Comment dès lors s’étonner que des produits qui se révèlent nocifs passent facilement les tests d’approbation. En plus de la corruption des experts, les études réalisées par les laboratoires avec des psychiatres sont souvent tronquées. Les laboratoires ont plusieurs stratégies leur permettant de fausser les études d’évaluation des médicaments. Une de ces stratégies consiste à tester les médicaments uniquement sur des hommes en pleine forme et en très bonne santé physique. Cette catégorie étant peu sensible aux effets secondaires, les résultats apparaissent positifs alors que les mêmes médicaments une fois prescrits vont avoir des effets négatifs importants sur des enfants, des personnes âgées ou des personnes physiquement affaiblies. Une autre stratégie consiste à occulter des résultats des études les cas de personnes ayant abandonné l’étude à cause des effets secondaires. Ainsi, un rapporteur médical rapporte que lors d’une étude sur un antidépresseur, près de 30% des personnes sur qui portait l’étude avaient abandonné l’étude à cause des effets secondaires ressentis. Au final, les effets secondaires officiellement rapportés ne comprenaient pas ces personnes ayant abandonné, ce qui faussait complètement le résultat. Enfin, il existe un moyen couramment utilisé pour tromper les agences de médicaments. Cette méthode consiste simplement à occulter complètement les études négatives. Le laboratoire américain Eli Lilly a par exemple caché des études montrant la dangerosité de son antidépresseur vedette, le Prozac. Ainsi, le psychiatre David Healy, directeur du département de médecine et de psychologie à l’université de Galles du Nord, a montré que la firme était au courant des risques suicidaires avant que le Prozac ne soit mis sur le marché (1987 aux USA et 1989 en France). En 2002, David Healy affirmait que 25 000 personnes s’étaient suicidées à cause du Prozac. Combien d’autres ont-ils commis l’irréparable depuis, sans compter les nombreux crimes imputés aux effets de ces molécules ?

Ainsi se dessine l’anatomie du pacte du diable entre les psychiatres et les laboratoires pharmaceutiques : mensonge et corruption, du développement à la commercialisation de produits dangereux. Résultat, 76000 morts attribuées aux effets secondaires des psychotropes depuis 10 ans, d’après une étude statistique de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme internationale. Oui le diable est bien passé par là…

L’anatomie de ce système est-elle complète. La réponse est non, il semble plutôt que tout cela ne constitue que la partie émergée de l’iceberg. Il existe un autre aspect dans ce pacte du diable, un aspect encore bien plus dangereux et inquiétant pour l’avenir de notre société.

Pour le comprendre, il faut revenir au tout début de l’histoire. A Porto Rico en 1969, les plus éminents psychiatres du monde se réunissent. Au programme, la psychiatrie du futur et en particulier les nouvelles molécules. Ces psychiatres savent que dans les années qui suivront de nouvelles molécules seront disponibles et ces molécules seraient à même d’altérer certains points précis du comportement humain. Le pacte du diable va se sceller autour d’une question assez effroyable : comment va-t-on pouvoir justifier l’emploi de ces molécules sur la population ?

La réponse a été vite trouvée : en transformant certains comportements humains susceptibles d’être chimiquement modifiés en maladie. Depuis le 19e siècle, la psychiatrie avait toujours voulu se faire passer comme une branche de la médecine comme une autre et avait pour cela introduit ce que l’on appelle « le modèle médical », c’est à dire l’hypothèse que les troubles mentaux étaient dus à des dérèglements de la chimie du cerveau. Poussant ce modèle médical, la psychiatrie a diffusé l’idée que l’ensemble des comportements humains pouvaient être traités comme des maladies. Une fois ces comportements considérés comme maladies et une fois les médecins endoctrinés par cette théorie, les nouvelles molécules pouvaient être prescrites en grande quantité. C’est ainsi que l’on a vu se multiplier le nombre de « troubles mentaux ». Ces derniers sont répertoriés depuis 1952 dans le DSM, le Diagnostic and Statistical Manual, un ouvrage publié par l’association américaine de psychiatrie mais véritable bible mondiale de la psychiatrie. En 1952, la première version du DSM recensait 112 troubles. En 1972, une nouvelle édition comptait 145 troubles. Aujourd’hui, nous en sommes à la quatrième édition et à 374 troubles mentaux recensés. Ainsi la timidité est devenue le trouble d’anxiété sociale (SAD), avec un antidépresseur agréé pour le traiter. La tristesse liée à une séparation ou un départ s’appelle pour les psychiatres le trouble d’angoisse de séparation.

Ce n’est qu’un début. En 2012 devrait sortir la cinquième édition du DSM. On sait déjà que 19 psychiatres sur les 27 constituant le conseil d’approbation des troubles ont des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique. C’est le pacte du diable dans ce qu’il a de plus visible et aussi de plus dangereux. A quoi peut-on s’attendre pour 2012 ? De nouveaux troubles devraient faire leur apparition. Ainsi, le trouble de l’acheteur compulsif, le syndrome d’aliénation parentale, le trouble explosif intermittent (colère), le trouble d’alimentation excessive et le trouble relationnel devraient tous faire bientôt partie des maladies mentales à traiter. Chacun de ces troubles sera susceptible d’être « traité » (pas guéri) par un psychotrope. Des psychiatres s’emploieront à vulgariser ces diagnostics. Le mode de fonctionnement est écrit, il est bien rôdé. Un psychiatre américain n’a-t-il pas ces dernières années popularisé le terme de trouble bipolaire qui était presque inconnu ? On sait désormais grâce à une enquête du Sénat qu’il avait touché 1,6 millions de dollars de la part d’un grand laboratoire. Le trouble bipolaire qui était considéré comme très rare dans le DSM 3, avec 1 personne sur 1000 touchée, est devenu très fréquent avec des estimations sur mesure pour les labos d’une personne sur 10 qui en souffrirait. La boucle est bouclée. Les maladies sont inventées, promues, les drogues sont testées et mises sur le marché dans la corruption et la dissimulation, d’autres psychiatres assurent la promotion de la maladie et de son traitement. Tel est le pacte du diable au complet qui se traduit par des milliers de morts chaque année, des familles en deuil et une misère humaine sur laquelle s’enrichissent laboratoires et psychiatres. Un système diabolique mais brillant qu’il va bien falloir un jour démanteler si l’on ne veut pas se retrouver tous fous. Pire, sous l’effet de mensonges répétés et imposés à coup de milliards, nous pourrions tomber dans un piège où la vie ne serait plus que succession de maladies mentales et de traitements chimiques. Un cauchemar vers lequel nous nous dirigeons à grand pas.

LE PACTE DU DIABLE

Il y a 10 ans, l’industrie pharmaceutique était considérée comme le fleuron de l’industrie européenne, et elle semblait au-dessus de tout soupçon. Aujourd’hui, bien que son poids financier n’ait pas diminué, il n’est personne qui ne reconnaisse qu’elle a perdu sa vocation d’entreprise au service de la population. Alors que s’est-il passé ?

Plusieurs scandales ont défrayé la chronique, mais surtout il a été découvert que le miracle de la Chimie n’en était pas un. La Chimie, qui semblait avoir fait faire un pas de géant au progrès médical dans le domaine de la santé mentale, surtout dans les années 80 et 90, s’est avérée être un leurre, entretenu par un marketing redoutable.

Seulement, les mensonges ne peuvent éternellement durer et, dans les dernières années, de nombreux articles scientifiques, relayés par les media, ont montré le revers de la médaille. Souvenez-vous, dans les premières années du miracle du Prozac (fluoxétine), dans les cafés, on se conseillait allégrement de l’essayer, étant donné qu’il n’engendrait ‘pas d’effets secondaires’. Pourtant, grâce au Dr David Healy (1), psychiatre qui avait eu accès aux documents d’Eli Lilly (fabricant du Prozac), le monde a découvert que la firme était au courant des risques suicidaires avant que le Prozac ne soit mis sur le marché (1987 aux USA et 1989 en France).

Cet exemple est révoltant, mais c’est un exemple parmi tant d’autres. Aujourd’hui, surtout dans les medias anglo-saxons, plus personne n’occulte les risques suicidaires liés aux antidépresseurs de dernière génération (inhibiteurs sélectifs de la recaptation de la Sérotonine ou ISRS), des substances qui engrangent encore aujourd’hui des chiffres d’affaires de plusieurs milliards d’euros. Mais si l’on sait à quel point le bénéfice de ces substances est ténu, au point que la différence d’efficacité avec le placebo est difficile à démontrer, comment se fait-il que ces substances continuent à être prescrites de manière si large ? Il ne s’agit pas de faire le procès des antidépresseurs, mais de comprendre d’où vient la réticence des médecins à accepter les effets secondaires dangereux des antidépresseurs.

C’est en raison des ‘relations incestueuses’ que l’industrie pharmaceutique entretient avec les médecins. Étant donné que les congrès médicaux, la formation des médecins, la recherche et les revues médicales survivent grâce au soutien de la pharma, il faudrait être de mauvaise foi pour réfuter l’idée que les médecins sont conditionnés depuis leurs études par l’industrie pharmaceutique. Et la pharma l’a bien compris, sinon pourquoi dépenserait-elle plus de 50% de son budget en marketing, que cela soit en publicité dans les revues médicales, en sponsorisant les congrès médicaux, ou en payant une armée de représentants médicaux qui vont ‘assiéger’ les médecins.

En voici une preuve. Une étude faite auprès des médecins français montre que ¾ des médecins considèrent que leurs collègues sont influencés par le marketing de l’industrie pharmaceutique. Édifiant ! Cependant, lorsque l’on a demandé à ces mêmes médecins s’ils étaient eux-mêmes influencés par ce marketing, la grande majorité a répondu que non. Par conséquent, les médecins sont conscients de l’influence du marketing sur le jugement de leurs collègues, mais pas sur le leur !

En fait, la majorité des médecins sont de bonne foi, même s’ils sont trop souvent incapables de s’émanciper des effets de ce marketing sur leur jugement, mais il existe une infime partie des médecins qui sont rétribués par l’industrie pharmaceutique pour promouvoir les psychotropes auprès de leurs collègues. Ces derniers ne sont pas de bonne foi et relaient fidèlement les informations qu’on leur a ‘ordonné’ de relayer, contre des chèques substantiels. Ces derniers causent un grand tort à la médecine, car souvent ils sont considérés comme des références par leurs pairs et utilisent ainsi leur réputation pour ‘pousser’ la consommation des psychotropes.

Alors, quels conseils donner aux patients déprimés, lorsqu’un médecin leur propose un psychotrope ? D’abord, à l’ère des autoroutes de l’information, on peut accéder à une information plus impartiale sur Internet. Il peut être utile de chercher des sites gérés par des associations de patients, ou des forums qui permettent aux patients de s’exprimer sur les effets secondaires, ou même d’accéder aux articles des medias américains. Une fois que l’on sera fixé sur les risques graves de ces médicaments et que l’on sera disposé à trouver d’autres solutions, alors on est prêt à faire l’effort nécessaire pour éviter la spirale de la consommation des psychotropes.

Il faut savoir que les recommandations, au Royaume-Uni, pour une dépression, sont dans un premier temps : de dormir suffisamment, de s’alimenter correctement et de faire régulièrement de l’exercice. En faisant cela, ce qui demande un certain investissement personnel, un grand nombre de cas éviteront de recourir à des médicaments. Pour ceux à qui cela ne suffit pas, le meilleur conseil est celui du Professeur Zarifian (2) : ‘le dialogue est plus efficace que la pilule’.

Avec une information non-biaisée et des conseils de santé simples fournis aux patients, la France tient sa chance de ne plus être en tête de la consommation mondiale des psychotropes.

Dr Nicolas Franceschetti

(1) Ce psychiatre (Dr. David Healy) a affirmé en 2002 que 25 000 personnes s’étaient suicidées uniquement à cause du Prozac.

(2) Début 1995, Simone Veil, alors ministre de la santé, confia à Edouard Zarifian, professeur de psychiatrie et de psychologie médicale à l’université de Caen, une mission d’étude sur cette boulimie française pour les psychotropes, sur ses causes, sur ses mécanismes, et sur les conséquences de ce qui apparaît désormais comme un véritable phénomène de société.

Professeur Zarifian : « il faut le savoir, les médicaments les plus sérieux, y compris ceux destinés au cerveau, sont, tels les yaourts ou les chaussures de sport, l’objet de stratégies commerciales sophistiquées. Le but n’est pas (chacun son métier) de soigner les gens, mais de leur vendre des molécules. (…) »

Une analyse du pourquoi et comment notre société évolue vers un état policier, par Frédéric Grossmann

frederic.jpgIl n’est malheureusement pas absurde de considérer que la France, comme presque tous les pays occidentaux, s’achemine vers un état que l’on pourrait qualifier de policier. Je parle ici du fait qu’il existe des signes visibles que nos sociétés s’orientent vers une restriction des libertés et un accroissement du contrôle sur la population, ce qui constituent les caractéristiques d’un Etat policier. Y sommes-nous déjà, je ne le crois pas puisqu’il est encore possible de s’exprimer librement, du moins sur certains canaux.

L’augmentation de la criminalité et les attentats ont conduit à un renforcement des contrôles, intérieurs ou extérieurs. Les polices ont généralement obtenu plus de pouvoirs pour contrôler les citoyens et leur circulation. Difficile de faire la part des choses pour un citoyen lambda entre ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité du pays et ce qui constitue un contrôle policier inutile ou dangereux. Pour le besoin de mon propos, considérons en tout cas qu’il y a bien dérive vers un état policier.

Comment empêcher cette dérive?

Vouloir arrêter cette marche vers un état policier ne peut consister uniquement à dénoncer à longueur de temps les mesures répressives qui s’accumulent. Cela n’a pas d’intérêt et c’est un combat d’arrière garde. Il y a par ailleurs une certaine adhésion à ces mesures répressives de la part de la population dans son ensemble. Celle-ci se sent rassurée par l’accroissement du nombre de mesures policières. Alors, plutôt que de s’en prendre aux mesures répressives, il serait plus utile de comprendre cette adhésion de la population et de déterminer les facteurs qui conduisent à ce qui ressemble à un accord de groupe, puis de lutter contre ces facteurs.

Quels sont ces facteurs? Ceux qui me connaissent et qui connaissent mon centre d’intérêt principal vont imaginer que je pense à la psychiatrie. Pas tout à fait.

Un facteur essentiel semble apparemment être la peur. C’est bien sur la peur que tablent tous ceux qui cherchent à instaurer un état policier. Mais je crois que la peur n’est pas le facteur correct.

J’en viens à ce qui me semble être le facteur correct. L’humaniste et philosophe L. Ron Hubbard, fondateur de la religion de Scientologie, a développé une théorie sur la confusion. Il définit la confusion comme étant « tout ensemble de facteurs ou de circonstances qui ne semble pas avoir de solution immédiate ». La criminalité ou le terrorisme sont des confusions d’après cette définition. On ne sait comment les résoudre, ils suscitent l’incompréhension. Face à la confusion, il existe un principe: celui de la donnée stable. Pour venir à bout de la confusion, il faut choisir un facteur, une donnée ou tout élément de la confusion. Une fois un élément saisi, les choses s’ordonnent par rapport à cet élément qui est l’élément stable, puis la confusion disparaît. Pour illustrer ce principe, il suffit d’imaginer un standard téléphonique sur lequel arriveraient 10 appels simultanément. La standardiste serait plongée dans la confusion jusqu’au moment où elle choisirait un appel spécifique et y répondrait. Elle pourrait alors ordonner les actions à mener (prendre chaque appel l’un après l’autre) pour remédier à la confusion. Appliqué à notre société, on pourrait considérer que la répression est la donnée stable face à la confusion que constitue toute forme de violence. Que fait-on face à une criminalité ou une violence qui semblent submergeantes ? On choisit d’arrêter les choses, c’est à dire de réprimer. La répression est le facteur auquel se raccroche une part importante de la population pour supprimer la confusion née de la confrontation à la violence, d’où l’adhésion au système policier. C’est un phénomène compréhensible.

Ainsi la société en période de confusion a tendance à s’acheminer vers un système policier. Cela n’a rien de nouveau. L’Allemagne des années 30, l’Italie des années 20 ou plus généralement toutes les sociétés et tous les pays plongés dans la confusion, ont eu tendance à sombrer dans le fascisme ou dans une forme d’État policier. La Russie actuelle semble être un bon exemple. Un État autoritaire voire policier est né de la confusion ayant suivi la chute du communisme. La Chine suit à peu près le même schéma.

L’explication du phénomène présenté ci-dessus ne nous donne pas d’emblée de solution pour arrêter ce mouvement. Pour éviter de s’orienter vers un État policier, il faudrait soit inciter la société à prendre une autre donnée stable que la répression pour faire face à la confusion, soit éliminer en premier lieu la source de la confusion.

Quelle autre donnée stable une société pourrait-elle choisir ? L’éducation en est une. Face à la criminalité et la violence, améliorer le niveau éducatif et former les jeunes pour les aider à s’insérer sont sans aucun doute des solutions valables. Cela pourrait être une réaction face à la confusion. On investit massivement dans l’éducation comme donnée stable face à la criminalité ou la violence. A l’échelle mondiale, cela implique une aide aux pays pauvres. Cela n’empêcherait pas d’arrêter les criminels ou les terroristes mais l’action répressive parfois nécessaire se situerait dans le cadre d’un progrès éducatif global. C’est sans doute utopique et l’on pourrait rétorquer que cela ne résout pas la situation à court terme.

Il reste donc la solution consistant à éliminer la source de la confusion. Cela passe par la détermination de « qui » crée ou a créé la confusion. Nous y voilà, j’avance ce qui est pour moi une certitude: les psychiatres créent et maintiennent en permanence cette confusion.

Exemples: concernant les criminels, sont-ils des malades mentaux ou non: confusion. Plus généralement, qui est malade mental et qui ne l’est pas: confusion. Qu’est-ce que le bien et qu’est-ce que le mal: confusion. Doit-on punir ou guérir? Confusion.

Il y a bien confusions en ce qui concerne la manière de faire face à la violence et à la criminalité. Ces confusions sont crées par la psychiatrie et ses théories sur ce qu’est le mental humain. Dans une vision psychiatrique de l’homme, le mental humain est un organe, le cerveau, c’est à dire de la matière. Il en découle que l’être humain n’est pas responsable de ses actes. Son cerveau est responsable. C’est une énorme confusion sur ce qu’est la responsabilité des individus qui constituent cette société. Comment juger ce qui est bien et ce qui est mal en l’absence du concept de responsabilité ? C’est ce qui a été détruit pas l’idéologie psychiatrique. Un des fondateurs de la Fédération mondiale de la santé mentale, Brock Chisholm, qui devint directeur de l’OMS, déclarait que l’objectif de toute psychothérapie efficace était l’élimination du concept du bien et du mal. Ce sont les valeurs de cette psychiatrie-là qui ont envahi notre société. Cela se traduit par de la confusion et une incapacité à faire face aux comportements violents.

A cette confusion s’en ajoute une autre : on ne peut rien faire face au mental humain. Qui n’a entendu des experts psychiatres affirmer que les comportements violents ne pouvaient se comprendre ou s’expliquer. Cela débouche sur des accords généraux tels que « c’est complexe, pas si simple, on ne peut comprendre le mental humain, personne n’est responsable…”. Puisqu’on ne peut rien y faire au niveau individuel, une illusion s’est développée : il y aurait des personnes qui « savent », et qui « vont régler ces questions ». C’est une illusion. La psychiatrie est une illusion. La société croit dans son ensemble qu’il existe des spécialistes de la santé mentale. Ce sont les psychiatres, des médecins qui ont effectué de longues études. Ils « doivent savoir ». Illusion collective. Si ce n’était pas une illusion, ces psychiatres règleraient les questions relatives à la santé mentale, mais ils ne le peuvent pas, parce que leur science n’existe pas. Illusion.

Ainsi donc la psychiatrie serait en soi une source de création et de diffusion de la confusion sur les questions liées à la violence ou la criminalité. Je pourrais développer plus longuement, ce serait sans doute nécessaire. Néanmoins, ayant isolé la psychiatrie comme un facteur sous-jacent à la marche vers une société policière, je ne peux que lancer dès à présent un appel à dénoncer cette psychiatrie et ses abus. Quel rapport entre un psychotique délirant nécessitant un enfermement et un état policier, me demanderez-vous. La position acquise par la psychiatrie en s’assurant du monopole de la prise en charge de la « folie » lui permet d’instiller des valeurs, ou plutôt des non-valeurs, dans notre société, et ainsi de créer cette confusion.

Je vais arrêter ma démonstration ici, sachant qu’elle nécessiterait plus que ces quelques lignes. On pourrait sans doute trouver d’autres facteurs créant la confusion qui poussent la société vers un état policier. Les médias en sont peut-être un, encore qu’ils soient plus des amplificateurs de confusion qu’une source. Il y a d’autres éléments que je ne citerai pas, mais je suis certain que la psychiatrie est une bonne donnée stable pour comprendre la confusion du monde. Je ne peux que vous suggérer d’essayer cette donnée stable, puis de voir comment la confusion du monde vous apparaît. J’attends vos témoignages.

Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant: Comprendre plutôt que droguer

Interview : Dr. Françoise Berthoud

Dr Françoise Berthoud

 

Le Déchaîné : Qu’est-ce qui vous a incité à écrire ce livre?

Au printemps 2003, j’ai assisté à une journée de conférence sur les enfants qui posaient des problèmes de comportement et recevaient donc un traitement psychiatrique pour les calmer, en général de la Ritaline. À la suite de cette journée, un groupe de travail s’est formé à Genève, dont j’ai fait d’emblée partie. Nous avons continué les années suivantes à organiser des cours et des journées de conférences sur les “enfants actuels”.

Ce travail nous a amenés à faire appel à plusieurs types de conférenciers dont les connaissances dans divers domaines pouvaient nous aider à comprendre comment recevoir ce nouveau type d’enfants sans les droguer. C’est ainsi que j’ai beaucoup appris avec des psychologues, des pédagogues, des spécialistes en alimentation, en métaux lourds ou en ondes électromagnétiques pulsées. Michel Odent est également venu nous parler des bouleversements des conditions de la naissance depuis une trentaine d’années. Mon livre : “Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant, comprendre plutôt que droguer” a été pour moi la suite logique de toutes ces rencontres et lectures, afin de faire passer plus largement l’information. “Comprendre plutôt que droguer” a du reste été ma devise de pédiatre homéopathe dans d’autres domaines de la santé des enfants.

Le Déchaîné : Que faut-il dire aux parents pour qu’ils réfléchissent à deux fois avant de droguer leurs enfants ?

Les rendre attentifs au fait que de nombreux enfants ont vu disparaître leurs troubles du comportement - réels et souvent très gênants, il faut bien l’admettre - par des régimes pauvres en phosphates ou d’autres changements alimentaires comme un régime plus riche en lipides Omégas 3. D’autres “bougillons” ont été “guéris ” par des soins ostéopathiques ou naturopathiques, en particulier le drainage des métaux lourds ou l’équilibration des oligo-éléments. D’autres encore sont des “électrosensibles” et se calment lorsqu’on les éloigne d’un excès de consommation de T.V. ou de jeux vidéo. Le téléphone portable joue aussi son rôle.

Il s’agit parfois de simples problèmes physiques non diagnostiqués (parasites intestinaux, hyperthyroïdies par exemple) ; le diagnostic de THADA est tellement présent dans notre société qu’il en fait parfois oublier le bon sens… Dans d’autres cas encore, ce sont des mesures pédagogiques ou psychologiques qui seront à l’ordre du jour, l’enfant exprimant ses tensions émotionnelles par son comportement.

Le Déchaîné : Comment les parents peuvent-ils résister à un médecin ou psychiatre qui suggère de donner des psychotropes à leurs enfants sans informer sur les dangers de ces produits ?

Je leur conseillerais de chercher d’abord par eux-mêmes une des solutions non psychiatriques que je suggère dans mon livre. Il est à mon avis inutile de vouloir convaincre un psychiatre que son diagnostic de THADA, même appuyé sur des tests psychologiques qu’il croit rigoureux, n’est qu’une invention de l’industrie pour vendre des médicaments, c’est perdre son temps et son énergie.

Les seuls effets secondaires reconnus par le corps médical sont l’insomnie et les troubles de l’appétit, alors que la liste de dangers est beaucoup plus longue. Heureusement, l’Association américaine de cardiologie vient d’avertir tous les médecins par voie de presse médicale qu’il est dangereux de prescrire de la Ritaline sans faire auparavant un bilan cardiaque. Espérons que les médecins vont tenir compte de ces avertissements et que nous verrons à l’avenir moins de décès par arrêt cardiaque chez ces enfants bourrés de Ritaline.

Répression ou prévention : encore faut-il savoir de quoi l’on parle.

En matière de délinquance comme dans bien d’autres domaines, la prévention est préférable à la répression. Personne ne dira le contraire, d’autant plus que cela ne s’oppose pas au fait qu’il faut bien parfois réprimer les délinquants. Cette déclaration est fort consensuelle en apparence. Mais penchons nous un instant sur le sens des mots et voyons si les choses sont aussi simples que cela.

« Répression » signifie action de réprimer et réprimer est défini dans le Petit Robert dans son sens courant comme « empêcher (une chose jugée condamnable ou dangereuse pour la société) de se manifester, de se développer ».

Questions : la rétention de sûreté est-elle une mesure répressive ou une mesure préventive ? Procéder à un internement en psychiatrie est-elle une mesure préventive ou répressive ? Imposer un traitement psychiatrique, est-ce réprimer ou est-ce prévenir ?

A titre d’analogie, imaginons un patient atteint d’un cancer des poumons : le garder contre son gré en hôpital et lui imposer un traitement qu’il refuse serait considéré comme des mesures de contrainte, et certainement pas comme de la prévention. Prévenir, et dans ce cas il est trop tard, aurait consisté à l’éduquer sur les dangers du tabac et à lui enseigner une bonne hygiène de vie. La différence entre prévenir et guérir (réprimer) est ici très claire.

Il n’en est pas de même en matière de délinquance. Les mesures de prévention sont pour la plupart des mesures de répression. Faire appel à la psychiatrie, c’est faire appel à des méthodes répressives par nature. La camisole chimique imposée aux délinquants potentiels sert à « empêcher une chose jugée condamnable de se manifester ». C’est un fait et c’est la définition même de réprimer. Qu’en est-il des psychothérapies ? On pourrait dire qu’il s’agit d’une non-mesure, dans la mesure où même psychiatres et psychanalystes reconnaissent son inefficacité sur la structure criminelle des individus. La question mérite néanmoins d’être posée. Est-ce de la prévention ou de la répression ? Les psychothérapies cognitivo-comportementales (TCC) ont pour but d’amener l’individu à se conformer aux normes comportementales en s’adaptant au milieu. On amène l’individu à réprimer ses comportements « irrationnels ». Par nature, c’est de la répression, même s’il s’agit d’une répression apparemment « douce ». Les psychothérapies analytiques sont reconnues particulièrement inefficaces sur les délinquants. Est-ce pour autant une forme de répression ? Faites correctement, je ne crois pas que l’on puisse parler de répression. Mais faites correctement signifie le plein et sincère accord de la personne et cela ne s’applique pas au contexte d’un traitement imposé. Mal faite, une analyse se traduit par des évaluations de la part du psychanalyste sur les causes des problèmes, et ces évaluations sont particulièrement nocives, plongeant le sujet dans le trouble et la confusion.

Faire appel à la psychiatrie, ce n’est donc jamais de la prévention. C’est passer d’une forme de répression à une autre, de la prison et de l’enfermement carcéral à l’enfermement psychiatrique. C’est tenter de justifier la répression en affirmant qu’elle est faite dans l’intérêt du délinquant, et pas seulement dans l’intérêt de la société. C’est peut-être aussi, si l’on est cynique, renforcer la répression en cherchant à additionner l’enfermement de la prison et l’abrutissement de la personne auquel seule la psychiatrie parvient avec ses drogues et ses méthodes brutales.

Volonté de détruire peut-être, hypocrisie sans doute, ignorance assurément de ce qui est réellement fait par la psychiatrie, quelles que soient les motivations, la tendance des autorités officielles est à la psychiatrisation de la délinquance. Est-ce au moins une forme de répression efficace, c’est-à-dire empêche-t-elle véritablement les délinquants de passer à l’acte ? La réponse est non. L’exemple de Grenoble, où un patient en psychiatrie a tué un jeune homme au hasard, nous rappelle que la plupart des crimes les plus atroces sont commis par des personnes sous traitements psychiatriques. Cela pourrait faire l’objet de bien d’autres articles qui aborderaient entre autres choses les dangers des drogues psychiatriques. C’est un autre sujet.

En conclusion, quand vous entendez parler de prévention de la délinquance, soyez conscient qu’on essaie le plus souvent de faire passer des vessies pour des lanternes et que l’on parle en réalité de répression. Exigez alors qu’une vraie prévention soit envisagée, c’est-à-dire des mesures susceptibles d’éviter que quelqu’un s’engage dans la voie de la délinquance sans pour autant perdre sa liberté. Une vraie prévention serait basée sur l’éducation sans aucun doute, sur l’existence de perspectives futures et sur la responsabilité. Tout le contraire de la psychiatrisation.

L’existence d’antidépresseurs naturels démontrée une fois de plus. Une raison supplémentaire pour ne pas tomber dans le piège des drogues psychiatriques.

Plusieurs études ont établi un lien entre la carence en vitamine B9 (acide folique ou folates) et les états dépressifs.

L’étude SU.VI. MAX a suivi de près de 2.000 hommes et femmes sur une période de 8 ans. Elle montre que les troubles dépressifs à répétition sont moins nombreux chez les hommes qui ont des apports élevés de folates . La diminution du risque peut aller jusqu’à 75 % chez ceux qui consomment le plus de folates.

Ce sont ceux qui mangent équilibré en variant leur alimentation, car on trouve l’acide folique dans les légumes verts, mais aussi dans les fruits, les œufs, les légumineuses, les fruits secs…

La liste des antidépresseurs naturels ne cesse de s’allonger : il y a l’activité consistant à faire le ménage, il y a le millepertuis (malheureusement interdit à la commercialisation par les autorités françaises) et maintenant voici une vitamine ! !

Le double avantage des antidépresseurs naturels par rapport aux antidépresseurs prescrits par les psychiatres, c’est qu’ils sont sans effet secondaire (ce qui représente une différence énorme!) et qu’ils sont EFFICACES, contrairement aux drogues psychiatriques dont le seul but (non avoué) est d’abrutir, d’endormir le patient et d’engourdir son esprit alors qu’il est dans un état où il a besoin du maximum de ses facultés pour s’en sortir…

Source: IMAAGE

Un bon antidépresseur naturel et simple : faire le ménage.

Passer du temps à faire du ménage ne serait pas seulement utile pour l’hygiène de la maison. D’après une étude britannique parue dans la revue British Journal of Sports Medicine et réalisée auprès de 20.000 personnes, les tâches ménagères seraient également bonnes pour la santé mentale.

Ces travaux, menés par des chercheurs écossais, révèlent que vingt minutes de ménage par semaine, tout comme vingt minutes de sport, aideraient à lutter contre la dépression.

L’étude révèle également que plus on fait le ménage énergiquement, et plus l’effet est bénéfique.

On savait déjà que le millepertuis (malheureusement interdit à la commercialisation par les autorités françaises) était un bon antidépresseur naturel, et voici maintenant une activité naturelle qui pourrait remplacer les antidépresseurs : espérons que le nombre de ces découvertes va tellement augmenter dans les années à venir que l’on arrivera à un point où un psychiatre ne prescrira plus automatiquement (robotiquement?) un antidépresseur à un patient “dépressif”!!

Source: cyberpresseca

Un antidépresseur naturel et efficace interdit de commercialisation!!

Le célèbre phytothérapeute français Jean Valnet considérait que le millepertuis était la plus précieuse des plantes médicinales. Une étude, menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur. Avec un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il ne provoque aucun effet secondaire.

Cette concordance d’éléments positifs amène à s’interroger sur la raison qui a poussé les autorités françaises à interdire la commercialisation du millepertuis. L’explication officielle : trop d’interactions avec les médicaments. Ce qui amène à recommander la prudence et à conseiller de ne jamais prendre de millepertuis pendant un traitement médicamenteux sans avoir demandé un avis médical.

Quand on connait le pouvoir des laboratoires pharmaceutiques, pouvoir basé sur les bénéfices colossaux de la vente de médicaments pas toujours bons pour la santé des gens (voir notamment les effets secondaires des antidépresseurs), et dont les ramifications s’étendent partout de façon à pouvoir continuer leur commerce (n’oublions pas que la France est le premier consommateur d’antidépresseurs au monde!!), on peut se demander si l’explication officielle concernant l’interdiction de la commercialisation du millepertuis est la véritable raison de cette décision….

De plus, si cette plante a vraiment “trop d’interactions avec les médicaments”, pourquoi ne pas remplacer les médicaments par cette plante, au lieu de s’acharner à faire le contraire?

Source: Soignez-vous.com

Les sources de comportements non optimum

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Il existe de multiples raisons pour lesquelles un enfant a des difficultés à être là, tranquillement, à écouter un professeur ou un parent. Ce que je veux faire, c’est vous aider à explorer les principales sources de comportements non optimum, de façon à ce que vous puissiez vous aider à mieux travailler avec l’enfant et aider l’enfant à mieux se contrôler.

La première chose est d’observer l’enfant et son environnement et ensuite de vérifier soigneusement chacun de ces points. Cette responsabilité est celle du parent ou de celui qui en a la garde légale et personne ne le fera à sa place.

•    L’alimentation

•    une alimentation saine

Est-ce que cet enfant déjeune le matin ? et que déjeune-t-il ?
Posez des questions à l’enfant, au parent, au surveillant du midi, à l’éducateur.
Regardez son déjeuner du midi, son goûter. Observez-le face à la nourriture.
Ceci vous indiquera s’il y a une amélioration à apporter en ce qui concerne son alimentation.
Ceci implique de savoir quoi manger, et vous renseigner sur les bases de la diététique.

•    L’insuffisance en fer

Des insuffisances en fer ont été notées chez plus de la moitié des enfants ayant des difficultés à se concentrer.

 

•    Un manque de magnésium provoque une hyperexcitabilité nerveuse et musculaire, avec survenue de crampes, fourmillements, sensibilité exagérée au stress, spasmes artériels, insomnies, augmentation du rythme cardiaque, réactions allergiques, vertiges, migraines, anxiété, hyperémotivité, fatigue psychique et musculaire, refroidissement des extrémités par temps froid et humide (syndrome de Raynaud).

•    Un manque de calcium peut engendrer un sommeil non suffisamment réparateur.

•    L’intoxication au plomb

•    Une trop grande quantité de plomb dans l’organisme pourrait affecter le système nerveux d’un enfant et provoque de la fatigue, de l’irritabilité, une faible capacité d’attention et des comportements agressifs.

•    La déficience de vitamines et de minéraux

Une déficience en vitamines et minéraux pourrait affecter la concentration et le bien-être de l’enfant

•    Les Colas:

Une étude révèle que les colas qu’un enfant boit pourraient affecter la concentration: les trop grandes quantités de sucre et de caféine contenues dans ces boissons amèneraient l’hyperactivité et la baisse de l’attention.

Même en éliminant l’effet du sucre et d’autres facteurs de risque, on a observé un accroissement des troubles de l’hyperactivité dès que les enfants avaient bu l’équivalent de trois quarts d’une canette de cola de 355 ml (12 oz).”

•    Le manque de sommeil

L’enfant dort-il bien? Un manque de sommeil peut provoquer, en autres, de l’irritabilité et un manque de concentration. Un manque d’exercices au grand air, un manque de calcium et bien d’autres causes peuvent engendrer un sommeil non suffisamment réparateur chez une personne.

Ce domaine peut être exploré.

•    Le manque d’activité physique

Fait-il suffisamment de sport ou a t-il une activité physique suffisante ? Un corps est un outil qui permet d’atteindre des buts; comme un outil, il doit être bien entretenu pour être efficace.

•    L’enfant qui voit mal ou qui entend mal

L’enfant voit-il et entend-il bien ? L’enfant qui ne voit pas bien ou ne comprend pas bien les mots de l’enseignant peut paraître distrait, dans la lune, échouer à l’école, accumuler du retard et être sujet à la moquerie, aux bouleversements et développer des troubles de comportement.

•    Les conditions ou maladies physiques non diagnostiquées et non traitées

Des conditions ou maladies physiques non diagnostiquées et non traitées peuvent se manifester par des troubles de l’humeur ou du comportement. ( Irritabilité- impatience- pleurs - colère- difficultés de concentration, dépression…) (les allergies alimentaires, les additifs alimentaires, les toxines environnementales, les fractures, le diabète, les intolérances au sucre…)

La solution est de demander à votre médecin de famille de faire un bilan complet.

•    Les effets secondaires des médicaments

Les médicaments peuvent créer des effets secondaires et certains peuvent apporter des troubles du comportement.

•    L’enfant qui se drogue

•    L’enfant qui s’ennuie à l’école

L’enfant s’ennuie-t-il à l’école ? L’enfant artiste, l’enfant très créatif (celui qui passe son temps à dessiner ou à chanter ou à faire de la musique ou à composer etc. etc…), l’enfant très sportif et l’enfant très intelligent peuvent trouver l’école assez ennuyeuse et de ce fait devenir plutôt indisciplinés.

•    Le manque de compréhension

L’enfant ne comprend-il pas à quoi va lui servir ce qu’il étudie ? ou ne comprend-il pas le sujet qu’il étudie ?

Vérifiez pour vous-même, dans un dictionnaire comme le Larousse ou en ligne ce que veulent dire des mots comme : grammaire - orthographe - mathématiques - algèbre - géométrie - arithmétique et ensuite, vérifiez avec votre enfant ce que ces mots veulent dire, il se peut que tous ces sujets soient confus pour lui car il n’en connaît pas la différence ou ce qu’ils veulent dire.

J’avais un étudiant qui devenait très dérangeant : il ne pouvait plus rester à sa place régulièrement; quand je lui demandais de m’apporter son travail et que je vérifiais ce qu’il était en train de faire, à chaque fois, c’était parce qu’il avait de la difficulté avec l’exercice: soit il ne comprenait pas quelque chose soit il n’avait pas bien assimilé la notion antérieure. La solution était évidemment de l’amener à comprendre les mots de la consigne ou de la notion apprise ou de le ramener à l’étape non parfaitement acquise afin qu’il s’y exerce un peu plus.

Faites cet exercice:

1- Regardez l’avion:
2- Touchez l’emplanture
3- Allez, essayez encore de toucher l’emplanture…

Vous vous sentez stupide? …Ça vous énerve? Vous voulez changer de sujet ?

Un dictionnaire va vous aider : ( une emplanture : Emplacement où l’aile d’un avion est raccordée au fuselage) et le fuselage : Corps d’un avion auquel sont fixées les ailes.)

 Vous voyez, vous n’êtes pas stupide et maintenant vous pouvez toucher l’emplanture.

C’est la même chose pour votre enfant: il ne peut pas faire les choses ou semble nul dans un sujet car il ne comprend pas quelque chose dans le sujet et ce quelque chose est composé de mots ou de symboles. Il n’est pas bouché, il n’est pas stupide, il n’est pas malade, il a des mots qu’il ne comprend pas, c’est tout.

Quand on ne comprend pas quelque chose, on cherche le ou les mots que l’on ne comprend pas et on les regarde dans un dictionnaire et on s’assure de comprendre complètement ce qu’ils veulent dire. Puis on recommence à lire à partir du mot que l’on ne comprenait pas.

•    Le mauvais niveau

L’enfant est-il dans une classe qui n’est pas de son niveau ? Certains enfants peuvent être naturellement plus limités ou plus lents que d’autres et se sentir très misérables si les exigences le concernant sont trop élevées. Respectez le rythme de l’enfant et assurez-vous qu’il comprenne très bien et qu’il puisse utiliser ce que vous lui apprenez. Ne l’embrouillez pas avec des connaissances qui ne lui serviront à rien et qui risquent, de ce fait, de l’ennuyer et de le faire décrocher. Assurez-vous le plus possible de son intérêt pour ce qu’il doit apprendre.

•    L’inaptitude à faire face au harcèlement

L’enfant est-il capable de se défendre face au harcèlement d’adulte ou de camarade ? Demandez-lui: qu’est-ce que tu ferais si quelqu’un…
Touchait à une de tes parties intimes ?
S’ approchait trop près de toi en te demandant quelque chose ?
Insistait pour que tu lui donnes quelque chose alors que tu lui as déjà dit non ?
Voulait que tu fasses quelque chose alors que tu ne le veux pas ?
Ne te laissait pas en paix ?
Se moquait de toi ?
Te faisait honte devant les autres ?…

Amenez-le à savoir quoi faire en toute circonstance pouvant engendrer du stress de façon à ce qu’il devienne confiant en lui même et face à vous et qu’il apprenne à se défendre en restant poli mais ferme. Un enfant qui se fait sans cesse harceler que ce soit à la maison ou à l’école peut développer des comportements agressifs ou dépressifs.

•    Le comportement par imitation

L’enfant a-t-il appris ces comportements par imitation ?

•    Le système scolaire inadéquat

Il est évident que l’organisation scolaire elle-même peut engendrer des désorganisations : un climat non respectueux des étudiants ou des adultes, des programmes non intéressants ou perçus comme inutiles pour les étudiants, des livres d’étude bourrés de mots incompréhensibles non définis dans un glossaire et non clarifiés par le professeur ou à l’aide d’un dictionnaire, un enseignant dont l’humeur n’est pas relativement stable ou qui réagit trop vite, une façon d’enseigner qui n’est pas adaptée aux besoins de la classe, un manque de discipline à l’intérieur de l’établissement sont tous des facteurs qui peuvent engendrer des frustrations et des comportements non optimaux.

Il existe certainement d’autres sources mais celles citées plus haut sont des sources sur lesquelles un parent peut agir.

Discours de Thomas Szasz

Voici l’extrait d’un discours prononcé lors de l’anniversaire de CCDH international (Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme) en 2006.

Thomas Szasz, professeur émérite de psychiatrie est co-fondateur de la CCDH. Considéré comme un des pères de l’anti-psychiatrie, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont le plus marquant est “le mythe de la maladie mentale”.