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Archive de la catégorie Faits divers

Enfermée en psychiatrie et brutalisée suite à une erreur informatique

Une femme de 52 ans soignée pour des problèmes respiratoires au CHU de Rouen a été conduite de force à l’hôpital psychiatrique de Sotteville-les-Rouen suite à une erreur informatique. Elle a déclaré avoir subi des violences de la part des infirmiers qui l’ont conduite en psychiatrie. L’erreur a été reconnue par le CHU de Rouen. Il y aurait eu 2 patientes portant le même nom dans le service ce jour là, ce que contestent les enfants de la victime. Une plainte a été déposée.

Source : TF1 news 27 juillet 2010

Les accros des jeux vidéos bientôt sous antidépresseurs

Une étude sud coréenne aurait démontré que l’utilisation d’un antidépresseur diminue de façon significative l’envie de jouer à des jeux vidéos et ralentit l’activité cérébrale déclenchée par ceux-ci.

Commentaire : et l’envie de vivre, est-elle diminuée ?

22 août 2010

Des chercheurs suisses proposent d’utiliser le LSD, les champignons hallucinogènes et la kétamine (drogue vétérinaire) pour traiter des patients souffrant de troubles compulsifs, de dépression ou de douleurs chroniques

Certaines études montrent que ces produits peuvent agir sur le moral…De plus, pour Franz Vollenweider, de l’Hôpital Psychiatrique Universitaire, ces produits pourraient être utilisés sur certains patients souffrant de problèmes psychiatriques sévères et ne réagissant pas aux antidépresseurs classiques.

Source Reuters, 18.08.2010

Violences extrêmes : un antidépresseur impliqué dans une tuerie familiale

Pour la première fois en France, la justice et la police ont très clairement mis en cause un antidépresseur dans le déclenchement d’une tuerie. En effet, les enquêteurs privilégient l’hypothèse de l’antidépresseur sertraline (plus connu sous le nom de Zoloft) pour expliquer le coup de folie du médecin qui a massacré en mai dernier en Vendée sa femme et ses quatre enfants avant de se donner la mort. Le procureur de la République de la Roche sur Yon, Xavier Pavageau, a indiqué que « les analyses toxicologiques montraient la présence d’une molécule à dosage thérapeutique, la sertraline – un antidépresseur utilisé pour le traitement de l’angoisse et de l’anxiété.

Alors que près de 5 millions de Français et de Françaises prennent régulièrement des antidépresseurs, le fait que la justice mette en cause ces substances dans des passages à l’acte meurtriers est lourd de conséquence. Aux États-Unis, le Prozac et le Deroxat, également des antidépresseurs, ont déjà été mis en cause dans plusieurs procès pour meurtres. En France aussi, les antidépresseurs ont déjà défrayé la chronique. Le tueur de Nanterre qui avait ouvert le feu en plein conseil municipal, tuant 12 personnes, avait été traité par antidépresseurs. Pour la psychiatre Rima Laibow, « ces drogues créent des distorsions de la réalité et des hallucinations qui peuvent conduire au meurtre ou au suicide ». Le risque de suicide est d’ailleurs très officiellement reconnu comme un effet secondaire possible des antidépresseurs type Prozac, Deroxat ou encore Sertraline. C’est du reste inscrit sur la notice de ces médicaments. Fort heureusement, les personnes consommant des antidépresseurs ne deviennent pas tous des assassins, mais force est de constater que la plupart des tueries ou folies meurtrières sont commises par des personnes sous traitement psychiatrique.

Si l’on passe en revue quelques affaires de crimes ayant eu lieu en France cette année, cela devient évident. Sur le seul mois d’avril 2010,  Alexi Bocanov, sous traitement psychiatrique, tue le soigneur d’une équipe de rugby, une mère de famille de Brest est tuée de 20 coups de couteau et le père est grièvement blessé par leur fils sous traitement psychiatrique, dans l’Ariège un homme sortant de psychiatrie entend des voix et tue son propriétaire, un autre en Bretagne sous traitement psychiatrique lui aussi poignarde un jeune homme de 24 ans et le tue, un homme traité à de multiples reprises en psychiatrie poignarde à mort un père de famille devant son fils à Clichy la Garenne.

Ce ne sont que quelques exemples, sur un seul mois, mais ils sont assez édifiants. La question n’est pas de savoir si ces personnes étaient mentalement malades, elle est plutôt de savoir ce qui les a incités à passer à l’acte, et c’est là que les antidépresseurs et autres drogues psychiatriques jouent un rôle. Le fait que la justice prenne enfin en compte le rôle des ces substances est sans aucun doute un progrès considérable. Il ne s’agit pas de nier la responsabilité des criminels, mais plutôt de comprendre les mécanismes de la violence et de la prévenir. La Commission des citoyens pour les droits de l’homme demande par contre que la responsabilité des fabricants qui ont caché les effets secondaires soit recherchée, ainsi que celle des psychiatres qui prescrivent des traitements aboutissant à des passages à l’acte meurtriers. Des démarches ont été effectuées auprès des autorités en ce sens et des avocats correctement informés sur les effets des antidépresseurs commencent également à demander des réparations en justice auprès des laboratoires et des psychiatres coupables. La mise en cause d’un antidépresseur dans la tuerie de Vendée va permettre d’appuyer de telles démarches et c’est un progrès dans la lutte contre les violences extrêmes.

Le psychiatre violeur arrêté en Thaïlande

Le Télégramme.com, février 2010

Un psychiatre de Brest qui avait été condamné à douze ans de prison pour agressions sexuelles et viols sur personne vulnérable, avait subitement disparu dans la nature juste avant son procès. Sous le coup d’un mandat d’arrêt international, la police thaïlandaise vient de l’arrêter. L’homme de 59 ans devrait bientôt se retrouver sous les verrous en France. Deux jeunes patients particulièrement fragiles avaient porté plainte pour agressions sexuelles, pratiquées sous couvert de « séances de relaxation ». Condamné pour ces faits à cinq ans de prison ferme, il s’était enfui avant d’effectuer sa peine. Par la suite, d’autres plaintes arrivèrent et un nouveau procès eut lieu en l’absence du prévenu, procès pour viols qui aboutit à la condamnation à 12 ans de prison.

Lundi 29 juin de 18h à 19h devant le Palais des Congrès Porte Maillot : Manifestation contre le 9e congrès mondial de psychiatrie biologique

La manifestation contre ce congrès, qui se tient au Palais des Congrès du 28 juin au 2 juillet, a pour but de dénoncer les liaisons dangereuses entre psychiatres et laboratoires pharmaceutiques. Cette manifestation sera l’occasion de dénoncer la promotion des drogues psychiatriques faite au cours de ce congrès, la psychiatrie biologique favorisant une vision purement matérialiste de la santé mentale basée sur les drogues agissant sur le cerveau, très éloignée des approches de psychothérapie par la communication.

La Commission des citoyens pour les Droits de l’homme demande aux organisateurs d’annuler les interventions de 2 psychiatres devant s’exprimer au cours de ce congrès. Ces deux psychiatres sont en effet sous le coup d’une enquête officielle dans leur pays car ils sont soupçonnés d’avoir dissimulé des sommes importantes versées par des laboratoires pour promouvoir des drogues psychiatriques.

Joseph Biederman, chef du programme de recherche en psychopharmacologie pédiatrique à Boston aux Etats-Unis aurait touché, entre 2000 et 2007, 1,1 million d’euros directement de laboratoires pharmaceutiques mais n’en aurait pas averti ses autorités universitaires, ce qui est contraire à la loi et à l’éthique professionnelle. Il se retrouve sous investigation par le Congrès américain et l’institut américain d’enquête pour la santé en raison des conflits d’intérêt qu’il a omis de signaler. On considère que la campagne de promotion qu’il a menée pour populariser le diagnostic de “bipolaire” pour les enfants a largement contribué à la forte augmentation du nombre d’enfants sous psychotropes, et plus particulièrement sous antipsychotiques, les plus puissants de ces “médicaments”. 2,5 millions d’enfants américains prennent ce type de drogues psychiatriques. D’après des documents présentés à la Cour et récemment publiés, il semblerait que Biederman aurait promis au laboratoire Johnson et Johnson avant même de mener son étude que celle-ci allait prouver que leur drogue Risperidone était efficace sur les enfants en bas âge. Biederman animera demain à Paris une conférence ayant pour thème “le TDAH (hyperactivité) chez les adultes”.

Le docteur Thomas Spencer, collègue de Biederman à Boston et Professeur associé à la célèbre Harvard Medical school aurait lui aussi “oublié” de déclarer 710 000 euros reçus de la part de laboratoires entre 2000 et 2007. A Paris cette semaine, il animera plusieurs séminaires, également sur “le TDAH chez les adultes”.

La CCDH déposera ce lundi une requête auprès du Professeur Siegfried Kasper, Président du Congrès mondial qui a lieu à Paris et Président de l’Association mondiale de psychiatrie biologique. Cette requête signée par la Présidente de la Citizen Commission on Human Rights International, Madame Jan Eastgate, demande que les interventions de ces deux psychiatres soient annulées, afin que l’éthique médicale et la loi soient respectées. Si ces interventions sont maintenues, une centaine de membres de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme France manifesteront ce lundi de 18h à 19h devant le congrès de psychiatrie Porte Maillot pour dénoncer ce qui serait l’immoralité d’une grande foire aux psychotropes. Cela confirmerait les diverses informations publiées dans la presse française (Books, l’Express, UFC Que Choisir) sur le fait que des psychiatres sont corrompus par les laboratoires pour inventer de nouvelles maladies et promouvoir des drogues dangereuses pour les patients.

La Commission des citoyens pour les droits de l’homme dénonce cette foire aux psychotropes, sponsorisée par les grands laboratoires pharmaceutiques, dans un pays qui est déjà le plus gros consommateur de psychotropes au monde.

Pour toute information, contactez CCDH au 01 40 01 09 70 ou au 06 82 88 76 03.

Série de condamnations pour des psychiatres et infirmiers psychiatriques en France. La justice semble prendre la mesure de ce que sont les abus psychiatriques.

Semaine difficile pour les psychiatres et infirmiers psychiatriques indélicats.

Un infirmier du centre psychiatrique de Laxou, près de Nancy, a été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour une série de mauvais traitements sur des patients de l’hôpital. Des collègues à lui ont dénoncé le fait “qu’il fait prendre des douches froides aux patients incontinents. Il bouche le nez de certains afin qu’ils avalent plus vite leur traitement. Par punition, il a laissé nue une personne qui venait de se déshabiller”. Le tout accompagné d’insultes et de propos particulièrement humiliants. Une condamnation normale, tout juste regrettera-t-on une fois de plus le fait que la hiérarchie médicale ait été épargnée par la justice, le psychiatre chef de service étant supposé responsable des agissements de ses subordonnés.

Toujours dans l’Est de la France, cette fois-ci à Erstein, au Sud de Strasbourg, c’est un couple d’infirmiers qui a été condamné pour des violences commises sur une collègue infirmière, à titre de représailles et aussi pour menacer cette dernière qui avait dénoncé des maltraitances supposées commises par l’homme l’an dernier. A noter que CCDH avait été alertée sur cette situation et que l’infirmière ayant dénoncé les violences avait dit qu’elle se sentait menacée par son collègue.

Le couple pour sa défense a dit qu’il s’agissait d’un acte impulsif. On ne peut que s’inquiéter de constater que des personnes si impulsives puissent être mises en présence de patients si fragiles. Le pire est à craindre.

Enfin, c’est un psychiatre Roannais de 68 ans qui a été condamné à 15 jours de prison ferme par le Tribunal correctionnel de Roanne, pour outrage à personne dépositaire d’une autorité publique (en l’occurrence des gendarmes). Le psychiatre récidiviste avait traité les gendarmes de malades mentaux et de fainéants, les menaçant de faire agir ses relations pour les faire muter. Une arrogance sanctionnée par le Tribunal.

Encore une conséquence dramatique des “traitements” psychiatriques?

Il était suivi pour des troubles mentaux et pourtant on a retrouvé chez lui 10 armes à feu, des couteaux de chasse et une centaine de boîtes de munitions. Le 9 mars dernier, un homme de 45 ans a semble-t-il été tué dans le 13e arrondissement suite à des échange de tirs avec des policiers de la BRI.

Vers 8 h 30, l’individu, qui souffrait visiblement de schizophrénie et avait arrêté de suivre son traitement médical, a tiré dans le dos d’un passant « sans raison apparente », boulevard Auguste-Blanqui.

Il s’est ensuite retranché chez lui et a pris en otage sa mère avec qui il vivait dans un immeuble situé en face de la bouche de métro Corvisard. Un policier a été blessé. Et comme il ne répondait plus à leurs appels, les policiers ont décidé d’intervenir vers 12 h 30. Le forcené était déjà décédé dans l’appartement.

Doit-on chercher l’explication d’un tel acte dans l’incompétence et dans le refus de se remettre en cause de certains “experts” du mental, et/ou, encore pire, dans la relation plus que trouble et non éthique existant entre la psychiatrie et les empires pharmaceutiques?

Source: 20minutes.fr

Le psychiatre Radovan Karadzik arrêté après 13 années de cavale

La Commission des Citoyens pour les Droits l’Homme rappelle le rôle déterminant de l’idéologie psychiatrique dans le génocide bosniaque.

Karadzic

Recherché depuis 13 ans pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, Radovan Karadzic est considéré comme responsable de l’épuration ethnique en Bosnie de 1992 à 1995.

Radovan Karadzic a joué un rôle déterminant dans le meurtre et la mutilation de milliers de civils non Serbes et le déplacement massif de populations en fuite qui s’en est suivi, l’assassinat de 8000 hommes et adolescents Musulmans Bosniaques à Srebrenica du 11 au 18 juillet 1995, la détention de milliers de prisonniers dans des camps de concentration, le siège de Sarajevo et les tirs incessants de snipers sur les civils pendant 44 mois (on se souvient du carnage du marché de Sarajevo fin août 1995) et le viol systématique des femmes et fillettes Musulmanes ou Croates pour les faire engendrer de petits Serbes.

Il a passé ces dernières années à travailler dans une clinique de médecine alternative en tant que psychiatre spécialiste des méthodes douces…

Rappelons que dès 1992, alors que les medias rapportaient ce qui était présenté par Belgrade comme une guerre civile, CCDH France avait alerté les organisations de droits de l’homme, les intellectuels français et les institutions internationales, documents et preuves à l’appui, qu’un processus d’épuration ethnique soigneusement planifié était mis en oeuvre en Bosnie et en Croatie.

Encore une fois la propagande basée sur l’idéologie psychiatrique a engendré un génocide. En effet, avant même le début de la guerre, le psychiatre Jovan Raskovic, mentor de Radovan Karadzic en psychiatrie et en politique, battait la campagne avec son disciple et organisait d’immenses rassemblements où il expliquait que les Serbes étaient destinés à être les leaders, alors que les Croates et les Musulmans, souffrant d’un “complexe anal ou oedipien”, étaient des races inférieures que les Serbes devaient éliminer des zones appelées à devenir ethniquement pures pour créer une Grande Serbie.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande au Tribunal pénal international de s’assurer que le procès de Karadzic soit aussi celui de l’abominable idéologie psychiatrique ayant inspiré ce génocide.

Un schizophrène interné fugue et tue un étudiant : encore une “bavure” de la psychiatrie…

Il s’est échappé de son hôpital psychiatrique, a pris le bus, acheté un couteau et a poignardé à mort le premier passant venu, un étudiant de 26 ans. Ce tragique fait divers, survenu mercredi 12 novembre à Grenoble (Isère), soulève la polémique, au point que Nicolas Sarkozy a réclamé le lendemain au gouvernement de « préparer sans délai une réforme en profondeur du droit de l’hospitalisation psychiatrique » afin de « mieux encadrer les sorties des établissements ».

Avant sa fugue, le meurtrier présumé de 56 ans, Jean-Pierre Guillaud, atteint de schizophrénie et déjà auteur de trois agressions du même type (dont une en 2006 à Miribel-les-Echelles, en Isère), avait le droit à deux sorties d’essai par semaine depuis septembre, un régime validé par la préfecture. Il était qualifié de patient « sinon modèle du moins qui ne posait aucune difficulté » par le directeur de son hôpital psychiatrique. L’affaire relance le débat sur l’enfermement des individus susceptibles, d’après leur passé ou leur état, d’être dangereux.

Combien de drames de ce genre faudra-t-il encore pour que des mesures efficaces soient prises, et pas seulement pour  « mieux encadrer les sorties des établissements » mais surtout pour en éliminer définitivement la cause ?

Car il est évident que ceci est une nouvelle preuve de l’échec de la  psychiatrie 1) à savoir reconnaître un patient dangereux pour la société et 2) à traiter ce genre de patient. De plus, comme ce patient est suivi depuis des années par un psychiatre, cela signifie qu’il prend des antidépresseurs de façon régulière, étant donné que c’est le seul “traitement” que savent administrer les psychiatres. Or cela fait des années qu’il est prouvé que les antidépresseurs, anxiolytiques et autres drogues psychiatriques font plus de mal que de bien aux patients : les effets secondaires sont, excusez du peu, le suicide et l’agressivité. Et pourtant ces “médicaments” sont toujours prescrits…

Source: 20minutes.fr