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Un rapport sur la Santé mentale des Français qui dérange

L’Église de Scientologie s’inquiète au sujet d’un rapport récemment publié. Il s’agit d’un rapport intitulé « la Santé mentale, l’affaire de tous » commandé par la Secrétaire d’État à la prospective, Mme Kosciusko-Morizet. En demandant ce rapport, nul doute que la Secrétaire d’État avait pour but louable d’entamer une réflexion sur la manière d’améliorer la qualité de la vie des Français dans le futur. L’inquiétude porte en fait sur l’auteur de cette étude, Mme Kovess, une psychiatre très impliquée dans les tentatives pour dépister les « troubles mentaux » chez les jeunes enfants.

Confier une étude sur le bien-être des Français à une psychiatre n’est pas un acte neutre. La psychiatrie dite « biologique » a sa propre vision du bien-être : c’est une vision où chacun prend sa pilule et se retrouve sous traitement chimique. Le « Meilleur des mondes » en quelque sorte.

La crainte est confirmée par l’étude elle-même, très confuse et difficile à lire, mais d’où l’on retient qu’il faut se pencher sur la santé mentale des enfants. Va-t-on revenir au plan de dépistage des enfants à partir de trois ans, plan qui avait suscité la réprobation générale exprimée par une pétition ayant réuni plus de 200 000 signatures ? Madame Kovess avait été responsable dans le passé d’une enquête de la fondation MGEN auprès de parents et d’enfants parisiens.

Cette enquête, particulièrement intrusive, avait suscité une réaction de rejet de la part des parents et des médias en 2007. L’Église de Scientologie considère que l’amélioration de la qualité de vie ne peut se faire qu’en développant la liberté et la responsabilité des individus. Elle s’oppose ainsi avec constance à une certaine vision psychiatrique consistant à utiliser des drogues et à créer un faux bonheur artificiel.

1 réponse pour “Un rapport sur la Santé mentale des Français qui dérange”

  1. JP Bc indique :

    Effectivement le tact et le respet des autres ne semblent pas faire partie des outils de travail de la psychiatrie. Pas plus tard qu’hier une jeune femme qui s’était rendu dans un CMP pour faire part des ses soucis familliaux s’est vue rabrouée par la psychiatre : il fallait qu’elle se taise et arrète de se plaindre ! Pas une seule parole respectueuse, pas de compassion, seulement de l’autorité et rabaissement de sa cliente ! Bien sûr une liste d’antidépresseurs fut prescrite lors de cette visite baclée.
    La pauvre femme cherchait à se confier à quelqu’un de compétent qui l’écouterait… Elle est repartie en pleurs. Il semblerait bien que cette approche médicamenteuse du désarroi des gens ait investi le domaine officiel, et politique, du Social .

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