Vous parcourez actuellement les archives du blog FREDERIC GROSSMANN de novembre 2008.
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Archive pour novembre 2008
Consommation de somnifères et tranquillisants par les personnes âgées : enfin un espoir de réglementation des prescriptions
30.11.2008 par admin.
PARIS (AFP) — Les personnes âgées de plus de 65 ans consomment trop de somnifères, tranquillisants ou neuroleptiques et souvent à mauvais escient, selon une vaste enquête menée par la Haute Autorité de Santé (HAS).
“La France est le premier pays au monde pour la consommation de psychotropes”, a rappelé Armelle Desplanques, responsable de l’unité des programmes pilotes à la HAS.
Pour combattre l’insomnie, l’anxiété ou des affections y ressemblant, 32% des plus de 65 ans et près de 40% des plus de 85 ans se sont vu prescrire un hypnotique ou un anxiolytique entre septembre et décembre 2007, selon la HAS. “Il y a excès de prescription”, estime le Dr Desplanques.
Selon elle, en matière d’insomnie, “très peu de plaintes nécessiteraient la prescription de somnifères, et pas pour longtemps”. Pour la HAS, même en cas de “trouble anxieux caractérisé” la prescription de tranquillisants “n’est pas recommandée”. La prescription de neuroleptiques au long cours “n’est pas indiquée dans les troubles du comportement”, affirme la HAS.
Des expériences visant à limiter l’usage des psychotropes ont été menées avec succès, notamment dans les Ardennes, par l’équipe du Dr Jean-Pierre Hilly. Ainsi 102 personnes de 74,5 ans d’âge moyen, prenant des benzodiazépines depuis 1 à 40 ans, ont été incitées à arrêter ou diminuer les doses: 53% d’entre elles ont cessé leur usage depuis 18 mois, 22% ont considérablement réduit les doses. Selon le Dr Hilly, certains patients ont réussi dans le même temps à réduire aussi leur consommation d’autres médicaments.
Au cas où la personne qui lirait cet article se demanderait comment la France en est arrivée à cette situation de sur-prescription de psychotropes, rappelons simplement que la vente de psychotropes est LE marché qui permet à certains laboratoires pharmaceutiques de s’enrichir aux dépens de la santé de millions de personnes; ce marché est lucratif à cause de la psychiatrie qui, malgré les preuves de plus en plus nombreuses de l’effet nocif des psychotropes (abrutissement, suicide, agressivité), continue robotiquement de les prescrire parce que c’est le seul “traitement” qu’elle connaît. Et ce “traitement” est basé sur la croyance totalement erronée car réfutée scientifiquement, que tout problème de comportement serait causé par un déséquilibre chimique du cerveau….
Source: AFP
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Le mythe de la maladie mentale
22.11.2008 par admin.
“Étiqueter un enfant “malade mental” est une stigmatisation, non un diagnostic. Lui donner un psychotrope, c’est l’empoisonner, non le soigner.”
Thomas Szasz - Professeur émérite de psychiatrie - cofondateur de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme.
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Cette interview est extraite d’un discours prononcé par le docteur Thomas Szasz en 2007, lors du 38ème anniversaire de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme Internationale. |
Quand le personnel de l’école dit à une mère que son fils doit prendre des psychotropes, comment peut-elle savoir que c’est un mensonge ? Comment peut-elle savoir que ce que les experts appellent le trouble de l’attention avec hyperactivité n’est pas une maladie ? Cette mère n’est pas une experte en histoire de la psychiatrie. Elle ne sait pas que les psychiatres ont, durant des siècles, utilisé de soi-disant termes diagnostiques pour stigmatiser les gens et les forcer à obéir. En voici quelques exemples stupéfiants : quand les esclaves noirs du Sud s’enfuyaient, ce n’était pas pour être libres, ils souffraient d’une maladie appelée “drapetomanie”, de drapetes, “esclave en fuite”, et manie. Je n’invente rien. C’était un diagnostic, “légitime”… tout comme le trouble de l’attention…
Quand les femmes, soit la moitié de la population, étaient assez stupides pour se rebeller contre la domination masculine…(rire)… c’est qu’elles souffraient d’une maladie grave appelée “hystérie”, due au “vagabondage de leur utérus”…
Aucun de ces comportements n’a jamais été une maladie et, bien sûr, n’en est une. Pas plus que le trouble de l’attention. Aucun comportement, qu’il soit bon ou mauvais, n’est une maladie ou ne peut être une maladie. Ce n’est pas ça, une maladie. Donc, peu importe comment l’enfant se comporte, il n’y a rien à examiner. S’il a une maladie, il doit alors y avoir un facteur scientifique qui peut être diagnostiqué par un médecin ou faire l’objet d’analyses médicales. C’est pour cela que le médecin vous prend beaucoup de sang et vous fait des radios. Il ne veut pas savoir comment vous vous comportez.
Quand j’allais à l’école de médecine, il y a 60 ans, il n’existait qu’une poignée de maladies mentales, peut-être 6 ou 7. Maintenant, il y en a plus de 300. Et on en “découvre” de nouvelles tous les jours. Étiqueter un enfant “malade mental” est une stigmatisation, non un diagnostic. Lui donner un psychotrope, c’est l’empoisonner, non le soigner. Les maladies sont des dysfonctionnements du corps humain, une défaillance du coeur, du foie, des reins, du cerveau, etc. La fièvre typhoïde est une maladie, tout le monde le sait. Personne n’en doute. La fièvre amoureuse (spring fever)…(rire)… il suffit de la définir pour voir…(rire) que ce n’est pas une maladie.
La tâche que nous nous sommes assignés, combattre la coercition psychiatrique, est importante. Je pense comme vous que c’est important. Il n’y a pas assez de gens qui le pensent. C’est une noble tâche ; nous pouvons persister en dépit des obstacles. Notre conscience l’exige.
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Antidépresseurs : encore un effet secondaire nuisible découvert!!
20.11.2008 par admin.
Les hommes qui prennent des antidépresseurs de type ISRS ont une concentration 18% moins élevée de spermatozoïdes intacts, selon des urologues new-yorkais.
Ces antidépresseurs ralentissent le mouvement des spermatozoïdes, et sont d’ailleurs utilisés pour traiter l’éjaculation précoce. Les chercheurs de l’Université Cornell pensent que cette lenteur leur permet d’accumuler davantage de dommages génétiques. L’étude, qui sera dévoilée en détail en novembre à un congrès de l’Association américaine de médecine reproductive, montre que la proportion de spermatozoïdes ayant des dommages génétiques passe de 14% à plus de 30%, un seuil jugé «cliniquement significatif». Les auteurs préviennent toutefois que les couples souffrant d’infertilité devraient discuter avec leur médecin avant que l’homme cesse de prendre des ISRS, à cause du risque de dépression et de suicide.
Encore une bonne raison de ne pas prendre d’antidépresseurs! Avec leur liste d’effets secondaires longue comme le bras, les antidépresseurs avaient déjà une mauvaise réputation bien méritée, due au nombre de suicides et de crimes qu’ils engendrent, et voici maintenant un nouvel effet secondaire réservé aux hommes…
Remercions les auteurs de cette découverte d’avoir pensé à nous prévenir que l’arrêt brutal de l’ISRS est très dangereux…
Source: cyberpresse.ca
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Un bon antidépresseur naturel et simple : faire le ménage.
18.11.2008 par admin.
Passer du temps à faire du ménage ne serait pas seulement utile pour l’hygiène de la maison. D’après une étude britannique parue dans la revue British Journal of Sports Medicine et réalisée auprès de 20.000 personnes, les tâches ménagères seraient également bonnes pour la santé mentale.
Ces travaux, menés par des chercheurs écossais, révèlent que vingt minutes de ménage par semaine, tout comme vingt minutes de sport, aideraient à lutter contre la dépression.
L’étude révèle également que plus on fait le ménage énergiquement, et plus l’effet est bénéfique.
On savait déjà que le millepertuis (malheureusement interdit à la commercialisation par les autorités françaises) était un bon antidépresseur naturel, et voici maintenant une activité naturelle qui pourrait remplacer les antidépresseurs : espérons que le nombre de ces découvertes va tellement augmenter dans les années à venir que l’on arrivera à un point où un psychiatre ne prescrira plus automatiquement (robotiquement?) un antidépresseur à un patient “dépressif”!!
Source: cyberpresseca
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Un antidépresseur naturel et efficace interdit de commercialisation!!
17.11.2008 par admin.
Le célèbre phytothérapeute français Jean Valnet considérait que le millepertuis était la plus précieuse des plantes médicinales. Une étude, menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur. Avec un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il ne provoque aucun effet secondaire.
Cette concordance d’éléments positifs amène à s’interroger sur la raison qui a poussé les autorités françaises à interdire la commercialisation du millepertuis. L’explication officielle : trop d’interactions avec les médicaments. Ce qui amène à recommander la prudence et à conseiller de ne jamais prendre de millepertuis pendant un traitement médicamenteux sans avoir demandé un avis médical.
Quand on connait le pouvoir des laboratoires pharmaceutiques, pouvoir basé sur les bénéfices colossaux de la vente de médicaments pas toujours bons pour la santé des gens (voir notamment les effets secondaires des antidépresseurs), et dont les ramifications s’étendent partout de façon à pouvoir continuer leur commerce (n’oublions pas que la France est le premier consommateur d’antidépresseurs au monde!!), on peut se demander si l’explication officielle concernant l’interdiction de la commercialisation du millepertuis est la véritable raison de cette décision….
De plus, si cette plante a vraiment “trop d’interactions avec les médicaments”, pourquoi ne pas remplacer les médicaments par cette plante, au lieu de s’acharner à faire le contraire?
Source: Soignez-vous.com
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Plan Autisme : une brèche dans le monopole de la psychiatrie
16.11.2008 par admin.
Le plan du gouvernement pour l’autisme prévoit, et c’est la première fois, la création de structures éducatives non psychiatriques et non psychanalytiques.
Dans 10 départements français, des nouveaux types d’approche seront favorisés, basés sur des méthodes éducatives plutôt que sur des soi-disant traitements psychiatriques ou psychanalytiques.
Cela répond aux demandes de la plupart des associations de parents d’autistes qui répètent depuis des années que les autistes n’ont rien à faire dans les hôpitaux psychiatriques et que les suivis psychiatriques ou psychanalytiques sont destructifs.
Les méthodes pratiquées dans des petites structures médico-éducatives en France et dans les pays voisins ont largement démontré qu’une approche éducative, plus humaine, permet d’obtenir des résultats qui n’ont jamais été obtenus dans les hôpitaux psychiatriques. Bien au contraire, l’approche psychiatrique archaïque basée sur les prescriptions de psychotropes a donné des résultats dévastateurs, comme l’illustre le remarquable film de Sandrine Bonnaire montrant la vie de sa soeur autiste avant et après un long passage en psychiatrie.
On ne peut que se réjouir du fait que les autistes pourront enfin dans l’avenir avoir des structures respectant leur dignité et dans lesquelles ils pourront évoluer jusqu’à pouvoir parfois intégrer le système éducatif classique.
Même si le plan actuel du gouvernement ne couvre pas l’ensemble des besoins, on doit saluer ce changement majeur d’orientation en matière de prise en charge des autistes.
Espérons que cette initiative soit poursuivie et étendue sur l’ensemble du territoire français pour le bien-être de ces enfants.
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Drogués dès la naissance !
1.11.2008 par admin.
C’est à une cadence infernale que la psychiatrie “invente” des troubles mentaux et nous dessine un scénario digne de la science-fiction : tous drogués dès la naissance, peut-être même avant.
Le recours systématique aux médicaments psychotropes pour résoudre toutes les difficultés de la vie, même les plus anodines, est un phénomène qui touche toutes les générations. Même les tout jeunes bébés sont parfois accoutumés aux drogues psychiatriques. Comment arrêter cette déferlante ?
En août 2008, 15 psychiatres ont lancé un appel afin de réduire la consommation de psychotropes en France. En effet, l’année dernière, plus d’un Français sur 5 a consommé ce type de médicaments qui agissent sur le mental et le comportement et dont le volume de vente a été multiplié par deux en dix ans. La consommation des Français est quatre fois plus importante que celle des Allemands, d’après une étude comparative menée par l’Organisation Mondiale de la Santé. Pourtant, d’après l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé (OPEPS), “la moitié des personnes consommant des antidépresseurs et plus de deux tiers de celles consommant des anxiolytiques ne présentent pas de trouble psychiatrique relevant d’une indication reconnue”. Cela n’empêche pas que ces substances continuent à être prescrites en grand nombre à la population française, et cela quel que soit son âge. Les conséquences sont pourtant catastrophiques. D’après le pharmacologue Gilles Mignot, les antidépresseurs augmenteraient le taux de suicide chez les jeunes, déjà un des plus élevés au monde alors que les neuroleptiques, une autre catégorie de psychotropes, entraîneraient une surmortalité d’origine cardio-vasculaire chez les personnes âgées.
Une campagne psychiatrique mensongère
La systématisation du recours aux médicaments psychotropes pour résoudre les difficultés de la vie, même les plus anodines, est devenue une réalité. Désormais, de la naissance à la mort, on consomme des psychotropes pour la moindre raison. Que ce soit le décès d’un proche, une dispute conjugale, le stress au travail ou l’agitation des enfants, tout est bon pour prendre sa petite pilule et devenir un consommateur régulier.
Comment en sommes-nous arrivés là ? Le discours psychiatrique officiel, savamment étayé par des chiffres alarmistes, nous fait croire en l’existence d’un danger couru par tous : la maladie mentale nous guette. On entend ainsi qu’ “une personne sur deux souffrira un jour ou l’autre de graves troubles mentaux. Ce peut être vous, votre femme, votre enfant ou votre parent”… Les preuves ? Il n’y en a pas, mais les chiffres font peur. Les psychiatres ne sont-ils pas des “experts”…? Ces campagnes de désinformation sur notre santé mentale reposent sur des enquêtes réalisées par des professionnels de la psychiatrie le plus souvent en contact avec des laboratoires pharmaceutiques. Au cours d’une audition devant le Conseil de l’Europe, le docteur Fred Baughman, neurologue à l’origine de vraies découvertes de maladies du système nerveux, n’a pas hésité à affirmer que les chiffres avancés par la psychiatrie étaient truqués. Les études sur la santé mentale de la population sont peu fiables et sont manipulées pour influencer les pouvoirs publics et obtenir des fonds supplémentaires.
On ne peut ignorer les confusions d’intérêt existant entre les professionnels de la psychiatrie et l’industrie pharmaceutique, déjà dénoncées dans le rapport Zarifian en 1995. Les experts psychiatres sont tout à la fois employés par l’industrie pharmaceutique et par des organismes de contrôle tels que l’AFSSAPS, ce qui ne peut manquer de susciter des interrogations sur leur neutralité. Les fausses informations véhiculées par les experts troublent les esprits. Le sens donné au mot “pathologie mentale” fait peu à peu disparaître la frontière entre les pathologies réelles et les formes normales de souffrances émotionnelles et morales.
Ainsi les émotions les plus ordinaires de l’existence sont-elles passées au crible d’une psychiatrie normative qui les transforme à dessein en pathologies inquiétantes dont serait victime une partie sans cesse grandissante de la population. Tout, absolument tout, devient prétexte à consulter un psychiatre et à réclamer sa pilule. Qu’on ne s’y trompe pas : si la population semble de plus en plus demandeuse de soins psychiatriques, ce n’est pas un phénomène naturel mais plutôt le fruit d’une politique de marketing soigneusement mise en place par la psychiatrie et l’industrie pharmaceutique.
Cette politique marketing est d’autant plus agressive que, toujours d’après le pharmacologue Gilles Mignot, les progrès thérapeutiques dans le domaine des médicaments psychotropes sont au point mort depuis au moins 5 ans. Faute de nouveaux produits, le seul moyen de développer le marché s’avère être le développement de nouvelles maladies mentales, d’où les campagnes pour faire connaître des “troubles mentaux” tels que l’anxiété sociale ou les troubles d’attention et d’hyperactivité des enfants.
Psychotropes prescrits aux enfants : une maltraitance
L’adoption cette année d’un plan gouvernemental prévoyant la création de structures non psychiatriques pour les enfants autistes est un signe que le mouvement de psychiatrisation de l’existence peut être inversé. Des parents au sein d’associations se sont battus pour retirer ces enfants des établissements psychiatriques auxquels ils avaient été confiés sans qu’ils ne reçoivent de traitement adéquat, à part des cures systématiques de psychotropes.
Mais le combat contre l’ambition totalitaire de la psychiatrie est loin d’être fini. Il reste du chemin à faire pour que la France sorte de la liste des pays dont la population est véritablement droguée dès la naissance par des molécules dangereuses aux effets parfois dévastateurs. Aujourd’hui, pas moins de 300 000 ordonnances d’antidépresseurs sont encore délivrées chaque année à des enfants ou adolescents. Lorsque l’on connaît les effets terriblement dangereux de ces produits, il y a de quoi frémir.
Même s’il existe de vrais troubles mentaux, il ne faut pas tomber dans les pièges actuels tendus par la psychiatrie qui cherche en permanence à étendre son champ d’action et son influence dans la société. Une société où la psychiatrie serait en charge de tous les aspects de la vie des citoyens serait le type même d’une société totalitaire. La santé mentale est un bien trop précieux pour la remettre entre les mains d’une psychiatrie dévoyée et qui considère l’être humain à peine supérieur à un cobaye de laboratoire.
Aujourd’hui, aussi paradoxal que cela puisse paraître, la psychiatrie avec ses tendances normatives, voire eugénistes, est un risque qui devrait être reconnu comme tel, un risque mortel pour notre société et la population entière, de la naissance à la mort.
Alexandre Forte
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