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Archive pour juillet 2008
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande à la Cour pénale internationale de s’assurer que le procès de Karadzic soit aussi celui de l’idéologie psychiatrique ayant servi à justifier l’épuration ethnique
23.7.2008 par admin.
Communiqué de presse
Paris le 22 juillet 2008 : La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande à la Cour pénale internationale de s’assurer que le procès de Karadzic soit aussi celui de l’idéologie psychiatrique ayant servi à justifier l’épuration ethnique.
La Commission des Citoyens pour les droits de l’Homme va écrire au Tribunal pénal international pour demander que soit prises en compte la dimension idéologique des crimes commis par Radovan Karadzic. Si le rôle direct dans les massacres en Bosnie est reconnu, l’association souhaite que le rôle joué, en tant que psychiatre, pour justifier l’épuration ethnique avec des arguments pseudo-scientifiques soit souligné, afin de prévenir une utilisation future des ces arguments dans d’autres conflits éventuels.
Dès le début de la guerre en Bosnie, la CCDH France avait dénoncé le programme d’épuration ethnique en Bosnie dont les justifications invoquées par ses auteurs étaient très similaires à celles des crimes nazis des années 30 et 40. En 1992, la CCDH avait présenté un rapport sur les atrocités commises en ex-Yougoslavie à l’Association Mondiale de Psychiatrie, à la Fédération Mondiale de la Santé Mentale et au département santé mentale de l’Organisation Mondiale de la santé. Ce rapport pointait le rôle déterminant joué par l’idéologie psychiatrique et l’action des psychiatres dans le conflit bosniaque.
Dans ce rapport, CCDH apportait les preuves que Karadzic avait suivi sa formation de psychiatre sous la houlette de l’ancien fondateur du Parti social démocrate (PSD), le psychiatre Jovan Raskovic. Avant sa mort en 1992, celui-ci avait déclaré à la télévision de Belgrade et au journal Vjeskik que lui et son parti avaient « mis le feu au détonateur du nationalisme serbe », en jouant avec « des principes freudiens » sur l’infériorité et la supériorité de certaine races.
Raskovic affirmait que lui-même et Karadzic avaient répandu « l’information » selon laquelle les Croates avaient « une fixation sur le complexe de castration » alors que les Musulmans « se montraient autoritaires ». Les Serbes, disaient-ils, avaient « les qualités pour diriger » et étaient « destinés à être leaders » alors que les Croates et les Musulmans étaient des races inférieures qu’il était nécessaire d’éliminer. Ce psychiatre a promu ses théories « freudiennes » sur les races dans son livre Luda Zemla (Un pays fou) et dans le cadre d’une campagne dans les médias. Il fut à l’occasion acclamé par certains comme le plus grand psychiatre et scientifique de son temps.
« Je me sens responsable parce que c’est moi qui ai préparé cette guerre, même si ces préparatifs n’étaient pas militaires. Si je n’avais pas créé ce stress émotionnel chez le peuple serbe, rien ne serait passé » déclara-t-il alors.
En tant qu’élève de Raskovic, Radovan Karadzic a continuellement justifié ses massacres et sa politique par ces mêmes arguments de nature psychiatrique ou psychanalytique, attisant même la haine inter-ethnique en donnant une apparence scientifique au concept de supériorité raciale. C’est en cela que Karadzic s’inscrit dans une certaine tradition psychiatrique ayant « théorisé » l’idéologie fondamentalement nazie selon laquelle certaines races ou ethnies sont supérieures aux autres.
Rappelons qu’en Allemagne nazie, des dizaines de psychiatres ont été à l’origine de la stérilisation et de l’assassinat d’un grand nombre de personnes, le génocide ayant commencé par les malades mentaux dans les asiles. La plupart de ces psychiatres n’ont pas été poursuivis et se sont remis à pratiquer leur métier en Allemagne et dans d’autres pays du monde entier après la guerre. Au même titre que Karadzic en Bosnie, Ernest Rudin est le psychiatre qui a joué le rôle le plus important dans la préparation de l’holocauste. Rudin était président de la Fédération internationale des organisations eugénistes et leader mondial du mouvement eugéniste qui cherchait à éliminer les individus « inférieurs » de la société en les mettant de côté, les stérilisant ou en leur donnant la mort, afin de créer une race « meilleure ». En 1933, Rudin avait été choisi par le Ministère du Reich pour conduire le programme de pureté raciale de l’Allemagne. Rudin aurait plus tard publiquement rendu hommage à Hitler pour avoir fait de « son rêve vieux de plus de trente ans une réalité » en imposant « l’hygiène raciale » au peuple allemand. Rudin ne fut pas condamné et vécut jusqu’à sa mort sans être inquiété.
La Commission des Citoyens pour les droits de l’homme espère que cette fois-ci la justice pourra être rendue et que l’idéologie psychiatrique qui se trouve derrière ces atrocités pourra être démasquée. La présidente de CCDH Internationale, Madame Jan Eastgate, a déclaré qu’« alors que les atrocités de la purification ethnique et du génocide sont habituellement ce qui attire notre attention, il est important de reconnaître l’idéologie qui en est la source et de rendre responsables les personnes qui l’ont mise sur pied. »
C’est en ce sens que la CCDH transmettra l’ensemble des informations qu’elle détient au Tribunal Pénal International.
Pour toute information complémentaire, contacter la CCDH au 01 40 01 09 70.
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La psychiatrie crée une épidémie de maladies mentales chez les enfants
18.7.2008 par admin.
La création de nouvelles maladies ou troubles mentaux
Pour parachever le processus consistant à transformer l’école en hôpital ou clinique psychiatrique, il était nécessaire de développer des troubles mentaux spécifiques aux enfants en cours d’apprentissage. Les psychiatres avec l’appui des compagnies pharmaceutiques, ont alors redéfini les comportements des enfants comme étant des maladies mentales relevant d’un traitement psychotrope, et cela sans aucune base scientifique.
Depuis une trentaine d’années, les laboratoires pharmaceutiques sont confrontés à un véritable problème. Ils n’arrivent plus à mettre au point de nouveaux médicaments apportant de véritables progrès thérapeutiques. Pour continuer d’exister, ils doivent donc vendre à outrance leurs produits.
Tous les moyens sont bons pour conquérir de nouvelles parts de marché.
Après avoir épuisé le « marché » des adultes dépressifs ou névrosés, après avoir gavé nos grands-parents jusqu’à l’intoxication, les voilà qui attaquent maintenant le « marché » de nos enfants.
Le domaine de la santé mentale est un domaine de la médecine où un consensus d’experts tend à remplacer les examens de laboratoire qui caractérisent le diagnostic des maladies infectieuses.
Est-ce un hasard si, en moins de 3 ans, l’INSERM a publié 2 rapports « d’expertises collectives» sur le sujet des enfants. L’un, intitulé « Troubles mentaux. Dépistage et prévention chez l’ enfant et l’adolescent », l’autre « Trouble des conduites chez l’enfant et l’adolescent ».
Ces deux rapports ont d’ailleurs soulevé de nombreuses critiques.
D’une part parce qu’ils n’étaient qu’un recensement statistiques d’articles médicaux (écrits d’ailleurs en langues anglaise) et, que d’autre part, ils se basaient sur la liste des « maladie mentales » établies par le célèbre manuel américain de classification diagnostique (le DSM4).
Or, en avril 2006, il a été prouvé que la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du DSM 4 étaient payés par l’industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les médicaments utiles dans ces maladies. ( étude publiée par Lisa COSGROVE, chercheuse à l’Université du Massachusetts de Boston qui a publié, dans la revue « Psycho-Therapy & Psychosomatics », le résultat d’une enquête très approfondie)
De plus, cette liste a été établie sans aucune procédure ni base scientifique. Il est même choquant de constater que l’identification de nouveaux troubles mentaux a été statuée par vote majoritaire à main levée.
Voici quelques exemples de « maladies mentales » décrétées sans aucune preuve scientifique objective :
- Trouble du langage de type expressif
- Trouble phonologique
- Trouble de conduite
- Trouble du calcul
- Problème en rapport avec une étape de la vie
- Trouble mental non spécifié.
Un grand laboratoire pharmaceutique a même fait éditer une bande dessinée pour enfants afin de les aider à reconnaître et admettre l’existence d’une de ces maladies inventées.
Les enfants sous drogues dès le plus jeune âge
Les troubles mentaux ayant été inventés, le dépistage ayant été effectué, l’étape suivante consistait naturellement à trouver la molécule chimique susceptible de définitivement transformer l’enfant en patient psychiatrique. C’est avec l’hyperactivité que cette étape a pu être réalisée. Le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) est sans doute le trouble mental des enfants le plus connu et le plus controversé. En effet, les enfants diagnostiqués TDHA sont traités par des psychotropes puissants (comme la Ritaline et le Concerta) dont les effets secondaires sont ceux d’une drogue dure.
Ils peuvent aller jusqu’à entraîner des phénomènes d’accoutumance et provoquer des lésions graves, notamment des accidents cardiaques, ainsi qu’aboutir à des automutilations, des décès, des tentatives de suicide et des passages à l’acte suicidaire.
Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies s’est penché en octobre 2005 sur les problèmes des diagnostics abusifs effectués sur les enfants et de l’administration à leur égard de drogues puissantes destinées à traiter le TDAH. Dans les conclusions de son rapport, on peut lire : «Le Comité est également préoccupé par les informations indiquant que le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) est mal diagnostiqué et qu’en conséquence on prescrit trop souvent pour le traiter des psychostimulants dont les effets délétères sont pourtant de mieux en mieux connus. […]»
En France en 2005, l’assurance maladie a publié les chiffres suivants :
« Au total, on estime au minimum entre 7 500 et 9 000 le nombre d’enfants qui prennent du méthylphénidate en 2005. Le chiffre réel est probablement bien supérieur, certaines estimations parlent de 40 000 enfants sous ritaline. Cinq ans auparavant, ils étaient environ 2 500 »
Mais la ritaline n’est pas le seul psychotrope utilisé. C’est même l’arbre qui cache la forêt.
Selon un rapport de l’INSERM remis en juin 2006 à l’Office Parlementaire d’Evaluation des Politiques de Santé, la prévalence d’usage des psychotropes chez les enfants de 0 à 5 ans était de 3,2 %, plus élevée chez les garçons (3,5 %) que chez les filles (2,7 %).
Cette prévalence varie avec l’âge (2,3 % chez les enfants âgés d’un an ou moins ; 4,6 % chez les enfants de 2 ans : 4,0 % chez les enfants de 3 ans ; 3,6 % chez les enfants de 4 ans ; 1,2 % chez les enfants de 5 ans).

« Les comparaisons avec les trente autres pays interrogés dans l’enquête ESPAD 2001 montrent que l’usage, au cours de la vie, de tranquillisants ou de somnifères des élèves français de 16 ans, place la France parmi les pays de tête, qu’il y ait prescription ou non, pour les garçons comme pour les filles. La moyenne des pays de l’Union Européenne se situe autour de 10 % pour les consommations avec prescription, la France : 18 %. »
Il est inquiétant de constater que ce qui se passe actuellement en France est malheureusement ce qui s’est passé aux Etats-Unis il y a une dizaine d’années.
Des millions d’écoliers américains sont actuellement sous Ritaline.
« Ceci est impossible en France » avaient clamé les âmes bien intentionnées il y a quelques années. Aujourd’hui, plus de 10 000 écoliers français prennent la « pilule de l’obéissance ».
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La psychiatrie transforme les écoles en cliniques psychiatriques
16.7.2008 par admin.
L’éducation ayant été redéfinie comme moyen de conditionnement, la route était ouverte pour introduire les méthodes de la psychiatrie au sein des établissements scolaires.
Cette évolution est favorisée par le fait que les pouvoirs publics, conscients du fait qu’il y a un problème avec l’éducation mais aveugle sur ses causes, sont tentés maintenant de faire appel à la même clique de psychologues-psychiatres pour « résoudre » une situation directement issue de leurs théories.
C’est ainsi que les psychologues scolaires et pédopsychiatres se multiplient, bien que leur présence n’ait ni contribué à réduire l’illettrisme, ni n’ait pu apporter la moindre solution à la délinquance juvénile.
Certains observateurs ont même constaté une aggravation de ces fléaux proportionnellement aux nombre des ces « experts ».
Pourtant leur présence est renforcée, jusqu’à envisager en 2005 de dépister au sein des écoles tous les troubles mentaux des enfants dès l’âge de trois ans. Le dépistage est justifié par le fait qu’il existerait une souffrance cachée chez de nombreux enfants. On oublie qu’une mauvaise éducation est en elle-même une source de souffrance et de confusion.
Mais on continue sur cette voie.
C’est ainsi qu’une circulaire (N° 2003-210 du 1er décembre 2003) de l’Education Nationale intitulée « La santé des élèves : programme quinquennal de prévention et d’éducation » a été adressée, par le Ministère de la Santé et celui de l’Éducation Nationale, à l’ensemble des acteurs de l’enseignement.
Elle explique qu’”Il faut en effet aujourd’hui, organiser, autour de la santé des élèves, une mobilisation totale.”
Un questionnaire distribué aux élèves de 3ème comporte un volet “santé psychique”. Il est prévu pour la prochaine rentrée scolaire un nouveau carnet de santé, qui comportera “un protocole de consultation intégrant des données sur la santé psychique”.
Objectif : atteindre au moins 50 % des lycées sur 3 ans. D’une façon générale, “la collaboration devra être développée entre le milieu scolaire et les structures spécialisées (CMPP, secteurs de psychiatrie, services de médecine pour adolescents…)”.
La collaboration des deux ministères, celui de la santé et celui de l’éducation, est organisée sur une base permanente : un comité-pilote conjoint est institué (17 juillet 2003) ; une convention est passée entre le Ministère de l’Éducation et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé ; une autre avec l’INSERM.
Ces dispositifs comportent un processus d’évaluation et d’informatisation des données.
En cas de non-retour de la part des familles, c’est à dire si les parents refusent de faire dépister leurs enfants, il y aura partage de l’information médicale avec un “médiateur”. Façon édulcorée de dire que tout enfant déviant sera dirigé vers un psy pour y recevoir le traitement approprié (psychothérapie comportementale ou médicalisation), et cela quel que soit l’avis de ses parents.
Différents protocoles expérimentaux sont en train d’être mis en place, ciblés en particulier sur la « santé psychique » des enfants. On y trouve: la conception d’un “guide d’actions sur la promotion de la santé mentale”, “l’élaboration d’enquêtes, en passant par des conventions cadres sur la prévention des troubles mentaux ainsi que le suivi des élèves concernés” , “l’expérimentation de la mise en place de dispositifs d’accueil des enfants et des adolescents en souffrance psychique”.
Des groupes de pilotage ainsi que la création d’une vingtaine de lieux d’accueil de la « souffrance psychique » vont être expérimentés.
Ainsi, après avoir miné les bases de l’éducation, les psychiatres et psychologues sont maintenant appelés à la rescousse pour assurer la « médicalisation de l’école » et le rabotage des comportements.
« 1984 » nous voilà !
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J’ai failli me retrouver en psychiatrie !
10.7.2008 par admin.
J’ai reçu ce témoignage et j’ai voulu vous le faire connaître.
À la suite d’un internement à l’IP de la Préfecture de Police que je considère comme arbitraire et abusif et au sujet duquel j’ai décidé de porter plainte contre X, je vous prie de trouver ci-dessous mon témoignage.
Cordialement.
Convoqué à l’hôtel de Police pour “affaire vous concernant”, je suis reçu par plusieurs policiers en civil. S’ensuivent de brefs entretiens informels avec l’un ou l’autre des policiers. Vient ensuite une entrevue de cinq minutes avec le commissaire de police. Enfin, on me fait comprendre que je dois aller faire une analyse de comportement en urgence à l’hôpital et que cela sera très bien pour tout le monde : pour la police qui ne sera plus embêtée (par qui ? !) ; pour moi qui pourrait démontrer à ma femme que je ne suis pas un malade mental.
Je suis conduit aux urgences d’un hôpital parisien par deux policiers en civil. On y prend ma tension et on prélève une goutte de sang. Je suis conduit ensuite dans le bureau d’une psychiatre qui m’interroge à propos de diverses accusations portées par ma femme à mon encontre.
Je réponds de bonne foi en donnant ma version des faits. Après vingt minutes d’interrogatoire, la psychiatre m’annonce froidement que je vais être conduit à l’infirmerie psychiatrique de la Police. Je proteste. En vain. Je demande en particulier quels sont les éléments nouveaux qui ont pu faire basculer une simple procédure et la transformer en promesse d’enfermement.
La psychiatre répond qu’elle dispose d’un signalement (plusieurs feuilles rédigées par des médecins) suffisant pour m’enfermer. Je comprends à ce moment-là que l’analyse de comportement annoncée n’a pas eu lieu et qu’elle n’était qu’un prétexte pour le commissaire en vue d’obtenir l’accord d’un psychiatre.
Quatre nouveaux policiers en uniforme vont se charger de mon transport à l’infirmerie psychiatrique. Non sans avoir pris la précaution de me fouiller et de me passer des menottes. Je sors ainsi des urgences de l’hôpital au vu de tous.
Nous traversons l’arrondissement où j’habite dans un fourgon pour retourner à l’hôtel de Police. Nous y attendons je ne sais quoi.
Dans cet arrondissement où je connais pas mal de monde, n’importe qui peut me voir dans le fourgon de police. Je comprends plus tard que mon enfermement doit aussi recevoir l’accord de la hiérarchie policière.
Nous arrivons à l’infirmerie psychiatrique où on me retire enfin des menottes qui me cisaillaient les poignets. On me demande aussitôt de me mettre en pyjama (il doit être environ 18 heures). Pour ne pas exploser, je m’en sors avec un peu d’humour en disant que je n’ai pas l’habitude de me mettre en pyjama à cette heure-là !
On me donne un pyjama beaucoup trop court.
Je suis conduit dans une cellule à deux lits après avoir été dépouillé de tous les biens que je portais sur moi y compris mon alliance. Je demande quand même à l’infirmière si je pourrais avoir un livre.
Il n’y en a pas … Pour seule lecture mais ce n’est déjà pas si mal, j’ai reçu la ” charte d’accueil ” de l’infirmerie psychiatrique. Au bout d’un certain temps, je suis reçu par un psychiatre qui continue à m’interroger sur les faits.
Là encore, il ne pratique aucune analyse de comportement. Il m’annonce que je vais rester ici et passer la nuit à l’infirmerie psychiatrique ! Je proteste en lui rappelant que la charte d’accueil stipule dans son premier paragraphe ” Liberté ” que nul ne peut être maintenu à l’infirmerie psychiatrique sans qu’un certificat attestant des troubles psychiatriques n’ait été établi par un médecin de l’infirmerie psychiatrique.
Il me répond que le médecin n’est pas là et qu’il ne sera là que demain matin. Première aberration … Me voici condamné à passer une nuit à l’infirmerie psychiatrique. J’ai déjà manqué le spectacle de fin d’année de l’école de mes enfants. Je vais donc aussi manquer, le lendemain matin, la fête de l’école et une réunion des parents où je devais présenter la fédération de parents dont je suis un élu. Je redoute aussi de ne pouvoir me rendre à un mariage auquel je suis invité l’après-midi. Sans oublier mes enfants qui doivent se demander ce que je fabrique.
A 18 heures, leur grand-père maternel qui n’arrête pas de me critiquer devant eux s’est évidemment substitué à moi pour aller les chercher à l’école où je devais être, comme tous les soirs, ce jour-là. Entre les quatre murs de ma cellule, je commence à gamberger. Les multiples bruits du couloir m’empêchent de m’évader : la réalité est bien là, dans toute sa splendeur. Je parcours encore la charte d’accueil de l’infirmerie psychiatrique à la recherche de quelques droits à faire valoir.
Je découvre la possibilité de consigner sur un registre remarques et observations. Le patient peut aussi avertir un proche de sa situation. Le médecin de garde qui m’a reçu a décidé de son propre chef de téléphoner à ma femme pour recueillir des informations. Quand on sait que je suis enfermé en raison des accusations qu’elle a portées contre son mari, on peut s’étonner de l’intérêt d’une telle communication … Quoique … Après tout, le médecin souhaite peut-être voir si ses accusations ont une certaine cohérence. En tous les cas, il ne peut s’agir de ce fameux appel d’un proche auquel le patient a droit : une femme qui parvient à vous faire enfermer ne peut plus être qualifiée de ” proche ” et, surtout, c’est au patient lui-même de désigner le proche à joindre.
Je frappe donc à la porte de ma cellule pour demander à faire valoir mes droits. Il me faudra attendre deux bonnes heures pour être entendu. Je dois dire que j’ai failli craquer. Un bon ange m’a sûrement retenu de frapper trop fort. J’obtiens le registre d’une infirmière qui me donne un quart d’heure pour écrire. Comme je mets du temps à lui rendre le stylo, elle veut me l’arracher des mains. Je le lui donne calmement.
Au sujet de l’information d’un proche, pas de réponse. Je continue donc à taper à la fenêtre de ma porte. À cause de mon tapage calme mais persistant, le médecin qui m’avait reçu à l’infirmerie vient en personne, furieux d’être dérangé. L’annonce de ma seconde requête l’énerve alors qu’il n’y a rien de plus normal. Il me menace de me mettre ” sous traitement ” si je continue à taper à la porte. Je lui réponds, assez menaçant, qu’il n’a qu’à essayer. Il finit par consentir à ce que mes parents soient alertés. Quelque peu désemparé, il en oublie de prendre le numéro de téléphone que le sang-froid d’un infirmier permet quand même de noter. D’autres personnes enfermées tapent, crient et hurlent parfois dans la nuit pour réussir à se faire entendre et, souvent pour obtenir des choses toutes simples : aller aux toilettes, un verre d’eau, … Mon voisin, arrivé après le dîner, réclame un morceau de pain. Il dit qu’il a faim et que cela l’empêche de dormir. Au lieu d’accéder de bonne grâce à une demande aussi simple, le personnel de surveillance le laisse s’énerver comme tous les locataires de l’infirmerie psychiatrique : on ne semble connaître ici que l’usure et l’exaspération à l’encontre des personnes enfermées. Mon voisin finit par craquer. Il frappe de toutes ses forces sur la fenêtre de sa porte et l’arrache. La réplique, là, ne se fait pas attendre. Tous les surveillants disponibles s’empressent autour de lui pour le ligoter. L’infirmière qui tenait tant à son stylo (” c’est le mien m’a-t-elle dit ” !) a déjà une seringue en mains pour calmer le pauvre homme. Il hurlera encore pendant longtemps.
Une femme un peu plus loin n’arrive pas non plus à se faire entendre. Elle a beau hurler ” s’il vous plaît “, rien ni personne ne vient à son secours.
Je passe ici sur les remarques désagréables que j’ai pu entendre à travers la porte. Pendant la nuit, nos cellules s’éclairent à plusieurs reprises. Ce n’est pas évident de dormir au milieu du bruit que le personnel a entretenu pendant un long moment, notamment par des rires qui m’ont paru pour le moins … décalés.
Le lendemain matin apporte un peu d’espoir. Un chocolat me réconforte et puis on m’annonce vers 9h00 que le psychiatre va me recevoir. A sept heures, j’avais demandé à une infirmière à quoi il fallait s’attendre. Elle m’avait répondu que le psychiatre serait là quand il en aurait … envie !
Réception dans le bureau … le psychiatre est là ainsi que le surveillant général, un infirmier et le médecin qui m’avait reçu la veille. Enfin un peu d’humanité et d’écoute pour un entretien où je pourrai expliquer calmement ma version des faits et tenter de faire comprendre à demi-mots que la personne déséquilibrée n’est pas toujours celle que l’on croit.
Je suis libéré à 11 heures, sale, pas rasé, décoiffé et en habits froissés. Me voici dans la rue, libre et heureux de l’être mais comme assommé.
Je dois évidemment ( ?) rentré chez moi par mes propres moyens. Ce sera par le métro, départ à la station Glacière … Oui, c’est un matin de juin vraiment froid !
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Un niveau de contrôle très faible sur les pratiques de la psychiatrie
3.7.2008 par admin.
Les visites de contrôle négligées par les autorités
Alors que la loi prévoit des visites dans les hôpitaux psychiatriques par les Préfet, Procureurs, et Président de TGI, ces visites sont pour le moins épisodiques. Ce qui devrait être un moyen de contrôle sur les pratiques de la psychiatrie, n’est en réalité qu’une bonne intention non suivie d’effets.
Sur le nombre de visites réalisées en hôpitaux psychiatriques :
72 % sont faites par des Procureurs de la République
22 % sont faites par les Présidents de TGI
6 % sont faites par les Préfets
Les visites faites par les Procureurs de la République
Elles sont les plus fréquentes bien que ne respectant pas, dans une large majorité de départements, la
périodicité trimestrielle.
12 % des visites sont conformes (périodicité trimestrielles)
65 % des visites sont irrégulières (non respect de la périodicité trimestrielle)
23 % de visites non réalisées (aucune mention dans les registres)
Les visites faites par les Présidents de TGI
sont beaucoup plus rares, annuelles ou une seule visite en 2 ou 3 ans.
20 % des visites sont irrégulières (non respect de la périodicité semestrielle)
80 % de visites non réalisées (aucune mention dans les registres)
Les visites faites par les Préfets
Lorsque les visites sont faites, elles le sont dans le respect du cadre légal, soit 2 fois par an.
4,5 % des visites sont conformes
95,5 % de visites non réalisées (aucune mention dans les registres)
Ces données ont été obtenues après examen des copies des registres tenus par les hôpitaux psychiatriques, qui doivent signés par les autorités attestant de leurs visites.
Les justifications proposées par les acteurs pour leurs manquements à leurs obligations sont loin d’être convaincantes :
- Les visites programmées mais non encore réalisées : après les relances de la CCDH, bien des acteurs ont déclaré avoir prévu de faire ces visites.
- Des autorités qui « oublient » de signer le registre
- Des registres de la loi qui ne prévoient pas d’espace dédié à la signature
- Une surcharge de travail empêchant la tenue de ces visites
- Une confusion entretenue ou réelle des rôles avec ceux tenus par la CDHP : l’explication mise en avant par certains consiste à dire que les CDHP effectuent ces visites. Il va sans dire que les CDHP ont une mission différente et ne dédouanent pas les autorités de leurs propres visites.
Il est à noter que les maires ont également cette obligation de visite sans publicité préalable.
La lutte contre les atteintes aux droits de l’Homme en psychiatrie
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Quels sont les résultats de la psychiatrie ?
2.7.2008 par admin.
1) Les effets de la « camisole chimique » : Exemples d’avertissements figurant sur les notices d’utilisation de médicaments psychiatriques :
Que penser des avertissements figurant sur la notice de médicaments sensés apporter une aide et qui en fait peuvent créer des effets bien pires :
Antidépresseurs : diarrhée, nausées, perte d’appétit, sécheresse de la bouche, maux de tête, anxiété, somnolence, tremblements, excitation. Rarement : confusion, mouvements involontaires de la face, fièvre, convulsions, douleurs articulaires. Une allergie cutanée est possible et exceptionnellement, une hépatite.
Psycho stimulant (administré aux enfants et adolescents) : Une fatigue, des douleurs musculaires, un amaigrissement, de l’insomnie, des troubles du sommeil, de l’excitation, une fragilité émotionnelle, des troubles cutanés et digestifs, des troubles de la vision, des céphalées et des palpitations.
Neuroleptiques : Certains effets indésirables sont graves (à risque vital) et doivent motiver l’appel immédiat des urgences médicales (SAMU : 15 ; Pompiers : 18) : il s’agit du syndrome malin des neuroleptiques (pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs) ou de mouvements musculaires incontrôlables (touchant en particulier le visage et la langue). En outre, il n’est pas rare d’observer des spasmes et une instabilité de la face et du cou, tremblements, troubles des règles, impuissance, hypertrophie des seins, sécrétion lactée, prise de poids.
Peuvent entraîner une anxiété, des troubles du sommeil, des maux de tête. Parfois, une somnolence, une fatigue, des troubles digestifs, des douleurs abdominales, une hypotension orthostatique, des tremblements, une augmentation de volume des seins et des écoulements de lait. Le traitement prolongé peut provoquer une prise de poids. Comme tous les neuroleptiques, il peut entraîner une fièvre, des mouvements anormaux, des convulsions.
Hypnotiques : pertes de mémoire, somnolence pendant la journée, surtout chez les personnes âgées, ralentissement de la pensée, ou au contraire excitabilité, irritabilité, confusion, hallucinations. On peut ressentir une fatigue musculaire ou observer des éruptions cutanées, effets atropiniques (bouche sèche, constipation, troubles de l’accommodation, risque de rétention urinaire et de poussées de glaucome). En cas de réveil nocturne après la prise du médicament, des troubles de la mémoire, parfois angoissants peuvent survenir.
Anxiolytiques : Il n’est pas rare de constater l’apparition de sensations ébrieuses, de somnolence ou d’amnésie. Chez le sujet âgé (60 ans), les benzodiazépines peuvent entraîner une obnubilation ou une agitation. Et pour certains médicaments de cette catégorie, il est précisé : doit être administré chez l’enfant que sous un contrôle médical strict.
2) Des personnes passent à l’acte alors qu’elles étaient « suivies » en psychiatrie, pour certaines depuis des années
| Le pensionnaire de la clinique psychiatrique de Roche Blanche (Puy de Dôme) a été mis en examen et écroué après l’assassinat d’une patiente. En arrêt maladie de longue durée, il avait déjà été hospitalisé à plusieurs reprises |
| Elle blesse sa mère à coup de couteau. Catherine, 31 ans, interpellée par les policiers, était déjà connue pour des problèmes psychiatriques et des antécédents de schizophrénie. |
| La meurtrière du Frère Roger de Taizé était sous contrôle psychiatrique et suivait un traitement depuis des années. En 2000, elle se rend plusieurs fois au centre de santé mentale pour y être soignée. En 2003 elle est internée à l’hôpital psychiatrique avec le diagnostic « trouble dépressif atypique ». |
| Un patient en tue un autre dans l’hôpital psychiatrique de Saint Venant (Pas de Calais) L’agresseur âgé de 38 ans était interné depuis 20 ans dans l’établissement, en hospitalisation libre dans la structure alternative d’accueil spécialisé. |
| Un malade poignarde un agent de service de l’hôpital. L’auteur des violences était suivi au centre depuis plusieurs mois. Fin 2004, il avait été interné à l’hôpital psychiatrique de Cadillac (Gironde) d’où les médecins l’on fait ressortir le 26 février 2005. Le 11 mars, il frappe sa victime. |
| Libéré de l’hôpital psychiatrique, il récidive par un meurtre Quelques mois auparavant, les médecins relèvent chez ce patient « froideur, impulsivité et tendance à la manipulation », mais le laissent sortir. |
| Pierre Bodein, surnommé « Pierrot le fou » arrêté en Juillet 2004 et mis en examen pour enlèvement et séquestration suivie de mort. Braqueur récidiviste en liberté conditionnelle, sorti de prison le 15 mars 2004 a déjà été condamné à sept reprises. Il a passé 36 ans de sa vie entre la détention et l’hôpital psychiatrique. En 1992, il s’était échappé de l’hôpital psychiatrique d’Erstein, avant d’entamer une série de vols à main armée. |
| Un homme de 29 ans égorge une passante à Gaillac L’homme a un passé psychiatrique et était suivi depuis des années, précise son avocat. |
| Un déséquilibré tue au couteau un passant et blesse un gendarme à Tarare (Rhône). L’homme au passé psychiatrique lourd était suivi médicalement et avait déjà tué deux personnes à Paris dans les années 90. |
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La psychiatrie détruit l’éducation
1.7.2008 par admin.
La Destruction de l’enseignement traditionnel
Divers rapports récents ont montré que l’enseignement de base n’était pas dispensé correctement. Tour à tour, l’enseignement actuel de la lecture, de la grammaire et du calcul sont remis en cause par les responsables du Ministère de l’Education. Cela prouve que depuis longtemps, des méthodes d’enseignement nocives sont appliquées dans nos écoles. Que s’est-il passé pour qu’on en arrive à introduire ces méthodes inefficaces et dans quel but ?
Il faut pour le comprendre remonter en arrière aux pères de la psychologie. A l’époque de Wilhelm WUNDT, dans les années 1870, BISMARCK avait besoin de soldats obéissants. C’est lui, à le recherche d’outils ed contrôle de la population qui encouragea les idées d’où sortit la psychopédagogie actuelle.
Rappelons que WUNDT (né en Allemagne en 1832 et mort à Leipzig en 1920) est le père de la psychologie expérimentale moderne et considèrait l’homme comme un animal pouvant être conditionné.
C’est à lui que l’on doit la redéfinition du terme EDUCATION. Avant lui, ce terme se définissait ainsi : extraction des talents et des aptitudes innées de l’individu . Avec WUNDT, cette définition devint quelque chose comme : conditionner une personne de façon à ce qu’elle réagisse correctement.
Les idées de WUNDT servirent de base aux techniques de conditionnement développées par Ivan PAVLOV (1849 – 1936) le précurseur de la psychiatrie comportementaliste.
A la fin du 19ème siècle, de nombreux étudiants américains en psychologie se rendaient à Leipzig pour suivre les enseignements de WUNDT. Le prestige d’avoir étudié avec lui était alors considérable. A leur retour, ces jeunes furent accueillis dans les plus grandes universités du pays.
Ses premiers disciples furent Stanley HALL, John DEWEY, James CATTEL, James RUSSELL et Edward THORNDYKE qui appliquèrent avec zèle ses théories dans le domaine de l’enseignement : Les enfants sont des animaux réagissant à des stimuli. Leur niveau d’intelligence est fixé une fois pour toutes.
Ces personnes, considérées comme les pères de la pédagogie moderne ont commencé à mettre en place des méthodes éducatives basées sur ces concepts. C’est là début de l’augmentation de la violence juvénile et du déclin de l’éducation.
En France, l’infiltration de cette psychopédagogie a été plus tardive. Il a fallu attendre la Libération pour la voir apparaître.
En 1944, une commission de réforme de l’enseignement fut créée. Elle fut présidée en 1946 par un physicien psychologue Paul LANGEVIN. Après sa mort, un autre psychologue prit sa place : Henri WALLON. WALLON était par ailleurs un adepte des théories du pédagogue soviétique MAKARENKO. Il avait adhéré au parti communiste en 1942.
La commission de réforme scolaire mit au point un plan connu sous le nom de plan LANGEVIN-WALLON qui s’inspirait directement de la psychologie allemande du 19ème siècle . En résumé : il n’y aurait « aucun lien entre l’acquisition des connaissances et leur transmission ». Ou plus radicalement : « le savoir ne doit pas être transmis mais construit » – sous-entendu par le conditionnement.
Même s’il ne fut pas appliqué longtemps à cause de la rupture entre socialistes et communistes en 1947, il représentait cependant un outil stratégique majeur jamais abandonné par ses partisans.
Au cours des années 60, les idées du plan vont devenir prédominantes dans les milieux scolaires.
Pour comprendre les transformations de l’école française, il est nécessaire de comprendre les idées issues du Groupe Français d’Education Nouvelle (G.F.E.N.). Celui-ci est créé en 1921. Il est animé très rapidement par Henri WALLON avec Pierre PIERON, psychologue comme lui-même. Henri WALLON, en tant que psychologue, a œuvré pour une « scientification » de la pédagogie à partir de conceptions directement issues des travaux de PAVLOV où l’homme n’était considéré que le produit de son expérience et de son environnement, apprenant par le biais d’excitations-réflexes et non pas par le biais d’études intellectuelles.
A partir des études sur le comportement des rats, ces psychologues ont défendu et appliqué les « lois du comportement acquis».
La première action a été de tenter d’éliminer les bases de l’éducation que sont la lecture syllabique et l’écriture puis de redéfinir l’éducation dans des contextes psychologiques et psychiatriques.
Par ce biais, le mécanisme était en marche et dépouillait l’enfant de son individualité de façon à ce qu’il puisse être formé vers le but du collectivisme pour suivre un mouvement général.
Des inspecteurs de l’Education Nationale teintés de ces idéologies ont ensuite joué un rôle significatif dans la destruction de l’école de Jules FERRY.
Ces méthodes ont ensuite été généralisées bien qu’elles n’aient jamais fait leurs preuves.
Plusieurs maîtres tentèrent de s’y opposer, mais sans succès.
Il ne s’agit plus désormais de transmettre le savoir mais de socialiser les enfants.
L’objectif prioritaire de l’école n’est plus de donner aux élèves une formation intellectuelle mais de modifier leurs valeurs et leurs comportements.
Le rêve de PAVLOV faisant saliver ses chiens devient réalité.
La responsabilité des psychiatres
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